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05/01/2014

HANG

Image illustrative de l'article Hang

A Noel,j'ai vu un instrument très étrange ,mon frère et ma belle soeur avaient offert ce dernier à mon neveu Anael...je vous le fais découvrir

Le Hang est un instrument de musique acoustique de la famille des percussions (idiophones) dont le son est produit par le matériau de l'instrument lui-même, inventé par Felix Rohner et Sabina Schärer à Berne en Suisse en 2000.


C'est donc un instrument très récent et pourtant qui paraît avoir une longue existence tant les sons sont harmonieux et spaciaux et que son aspect est à la fois rustique et futuriste. Il n'existe que peu d'instruments car la fabrication, très longue, dure plus d'un an voir deux maintenant en Suisse.Celui que j'ai vu , venait de France d'un luthier dans le haut Var à Entrecasteaux .

La partie supérieure du hang est appelée le « Ding » ; une multitude de sons peuvent être produits selon le contact que l'on a avec l'instrument, percussions, effleurements, glissements... Les notes se répartissent sur le pourtour du Ding. Plusieurs harmoniques sont accessibles pour chaque note selon le degré de maîtrise.

La partie inférieure de l'instrument est, elle, appelée le « Gu » ; elle est essentiellement constituée d'une surface lisse avec un trou rond en son centre, ce qui permet une résonance. L'ocarina est également bâti sur ce principe



Malgré son aspect rustique, le Hang ne doit pas recevoir de choc, ni être exposé à trop de chaleur.

 

Hang, Davide Swarup

 

HANG & DIDJERIDOO

Yuki Koshimoto & Taku


 

 

Hang Massive - Once Again - 2011


 

 

Manu Delago - Hang solo


 

hang duo,kamanche,guitar


 

 

 

 

 

 






 

 

 

 

04/01/2014

YOSHIMITSU YAMADA

Yoshimitsu Yamada est né à Tokyo en 1938. Il a commencé l'Aïkido en 1955, à l'âge de 17 ans.


Son père a été élevé par la famille de Tadashi Abe, c'est pour cela que l'on dit souvent que son oncle été Tadashi Abe. Pendant la guerre, il partit en Corée avec la famille de Tadashi qui y développa un commerce dans une entreprise minière jusqu'à la fin du conflit.


La première fois qu'il vit O Senseï, ce fut pour une démonstration et il fut très impressionné. O Senseï avait été invité par le père de Tadashi, qui, en quelque sorte, était un mécène.


Il est entré à l'Hombu Dojo comme uchi deshi, grâce à une lettre d'introduction de son oncle Tadashi Abe. Nobuyoshi TAMURA et Sadateru ARIKAWA étaient déjà là. La vie au quotidien n'était pas facile au Hombu Dojo, en cette période d'après-guerre : pas de chauffage, nourriture restreinte...

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Seiichi Sugano, Nobuyoshi Tamura, Yoshimitsu Yamada, fellow uchideshi at the Aïkikaï Hombu Dojo c. 1960

A l'époque, le Doshu Kisshomaru UESHIBA, Koichi TOHEI étaient les principaux instructeurs, également avec  Kisaburo OSAWA, Hiroshi TADA, Seigo YAMAGUCHI ou encore Kenji TOMIKI.


Après quelques années, il fut désigné pour enseigner aux soldats américains. Il aimait la culture américaine, et ayant appris l'anglais en parlant avec les enfants américains des bases proches de chez lui quand il était enfant, naturellement ce fut lui qui fut choisi pour ce travail.

Il rêvait de partir pour Paris, pour continuer le travail de son oncle, mais finalement, il partit aux États-Unis en 1964 pour faire une démonstration d'Aïkido à l’exposition universelle de New York. Initialement, Kochi Tohei devait faire ce voyage, mais au dernier moment, il eut un contretemps et fut remplacé par Yoshimitsu Yamada.

A l'époque, bien que l'Aïkikaï originel de New York ait été fondé en 1961 et dirigé par Yasuo Ohara, Yamada devint l'instructeur en chef de l’Aïkikaï de New York. Les débuts furent difficiles, mais les années passant, l'Aïkido se développa.
 Yamada se rendait chaque semaine à Boston, et souvent à Philadelphie.

En 1966  Mitsunari Kanai prit en charge le petit groupe de Boston. Il décéda en 2004.


 Au fil du temps, les étudiants de Yamada ont évolué au point d'avoir leurs propres élèves et ont atteint des niveaux très élevés.
 En 1988, Yamada a invité Seiichi Sugano à rejoindre le dojo, ce qui en faisait l'un des rares dojos en dehors du Japon avec deux 8ème dan Shihan en résidence, jusqu'au décès de Seiichi Sugano en août 2010.
Yamada est président de la Fédération d'Aïkido des États-Unis et président de la Fédération d'Aïkido d'Amérique Latine. En Janvier 2011, Yamada a accepté l'invitation à devenir le patron de l'Aïkikaï d'Australie.

Yamada Senseï n'a rien contre les armes mais ne les enseigne pas. Il laisse ce soin à d'autres.


Depuis la disparition de Tamura Senseï et Sugano Senseï, Maître Yamada continue d'assurer le stage de Lesneven, en Bretagne, qui aura lieu cette année du 12 au 20 juillet 2014.

lire ces interviews :

interview yamada Senseï

 

 

ou ceux-ci par léo tamaki sur son site budo no nayami

interview Yamada Yoshimitsu, l'homme libre

 

ou

Yamada Yoshimitsu shihan au Shumeïkan, Bras

 

 

 

Yoshimitsu Yamada - Instructional Video


 

 

Yamada Senseï Seminar Bernau 2013


 

 

Advanced Aïkido Techniques - Part 1



02/01/2014

AÏKI JINJA

 

Aïki Jinja  est un sanctuaire shinto situé à Iwama au Japon, dédié à l'aïkido et construit par le fondateur de ce dernier, Morihei Ueshiba. Ce sanctuaire est lié à un dojo où enseigna le fondateur et où se pratique encore l’aïkido. Morihiro Saito en hérita la garde après la mort de Ueshiba. À la mort de Saito, l'Aïkikaï choisit de retirer la garde de l'Aïki Jinja à Hitohiro Saito, fils de Morihiro Saito.

LIRE CET ARTICLE POUR PLUS D'INFOS

Iwama, la Mecque de l’Aïkido

article écrit par Daniel TOUTAIN - 6th Dan Aïkikaï

 

  Aïkido - Doshu Ueshiba Moriteru - Aiki Jinja Taisai 2013


 

 

  Aïkido - Ueshiba Mitsuteru (Waka Senseï) - Aiki Jinja Taisai 2013



09:26 Publié dans articles, Blog, liens, videos | Lien permanent |  Imprimer |  Facebook |

29/12/2013

BOUDDHA & BOUDDHISME

Pour faire suite à l'article de "Siddhartha", l'ouvrage d'Hermann Hesse, je vais faire une esquisse sur bouddha et le bouddhisme. Les sites sont innombrables sur le sujet.

 

 

Le prince Siddhartha naquit sur les rives du Gange, en tant que fils d'un roi du clan Shakya  ; il vécut plus de 27 ans dans son palais et lorsqu'il prit conscience de la maladie, de la vieillesse et de la mort ainsi que de la souffrance engendrée, il décida de tout abandonner.

Il quitta son palais contre l'avis de son père et commença une recherche spirituelle, afin de trouver le calme de l'esprit et d'avoir des réponses sur le sens de la vie et de la mort. Durant six ans, il pratiqua l'ascèse et compris la voie du milieu, le chemin entre les extrémités.

Il obtint l'éveil sous l'arbre de la Bodhi. C'est ainsi que naquit pour la deuxième fois Siddhartha Gautama, que nous connaissons sous le nom de" Bouddha", également nommé « Sage des Shakyas » (Shakyamuni) ou Bouddha Sakyamuni.

Il créa le Bouddhisme afin de faire partager son expérience, pour guider ses semblables sur la voie de l'éveil. Le bouddhisme est à la fois une religion, une philosophie, une pratique centrée sur la méditation, aidant ses adeptes à reconnaître leur véritable nature,c'est-à-dire la potentialité de tout un chacun de parvenir à se libérer des chaînes qui nous retiennent dans le cycle de l'existence.

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Le samsâra est le cycle de renaissance et de souffrance dans lequel sont pris les êtres non éveillés.

Il se perpétue par l'accumulation du karma et s'achève pour chaque être dès que le nirvāṇa est atteint.

La cause de la souffrance est l'incapacité à voir correctement la réalité. Les illusions qui nous semblent la réalité conduisent à l'avidité, au désir de posséder davantage que les autres, à l'attachement et à la colère.

La souffrance naît de l'insatisfaction.. Il est facile de constater que nous ne sommes jamais satisfaits, nous voulons toujours plus et donc... on tourne en rond !!!

 

Les quatre nobles vérités sont la base du Dharma, la voie du Bouddha.

  1. La vérité de la souffrance : toute vie implique la souffrance, l'insatisfaction ;
  2. la vérité de l'origine de la souffrance : elle repose dans le désir, les attachements ;
  3. la vérité de la cessation de la souffrance : la fin de la souffrance est possible ;
  4. la vérité du chemin : le chemin menant à la fin de la souffrance est la voie médiane, qui suit le Noble Chemin Octuple.

 

   IL EXISTE PLUSIEURS COURANTS :

 

Le Hīnayāna, ou voie du Petit Véhicule, représentée principalement de nos jours par le theravāda  
au Sri Lanka, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam du Sud.
La doctrine du theravâda explique comment accéder soi-même à la délivrance en devenant un arhat. Elle s'appuie sur les textes basés sur les paroles du Bouddha ou Tipitaka.


Le  Mahāyāna, ou voie du Grand Véhicule apparaît vers le début de l’ère chrétienne dans le nord de l’Inde, puis en Chine, et dans le reste de l’Extrême-Orient.
Il s'agit de trouver l'éveil pour soi-même mais aussi pour tous les êtres vivants, dans la motivation altruiste et universaliste de la bodhicitta, qui est l'aspiration et l'engagement à atteindre l'Éveil, ou bouddhéité, afin d'y amener tous les êtres sensibles, et ainsi les libérer de la souffrance inhérente à l'existence cyclique du "samsāra". Celui qui engendre cette motivation et qui en fait les vœux formels  est appelé bodhisattva.


    Le Zen est une école dérivée du mahāyāna.


Le Vajrayāna, ou véhicule de diamant, apparaît aux alentours du VIIe siècle en Inde et se développe surtout  de nos jours dans la région himalayenne (Tibet, Népal, Sikkim, Bhoutan, nord de l'Inde, confins ouest et nord de la Chine) et au Japon (Shingon, partiellement Tendai).

Il est nommé aussi bouddhisme tantrique.


Le but de la pratique est de développer la Nature de Bouddha qui est en soi et d’atteindre l’état de Bodhisattva pour sauver tous les êtres. Le Vajrayāna est souvent décrit comme un véhicule qui est plus rapide que le Mahāyāna et le Hīnayāna pour atteindre l’Éveil, et potentiellement en une seule vie. La particularité principale du Vajrayāna est le recours aux  Tantras ou autres méthodes de méditation yogiques comme le Dzogchen, surtout pratiqué par les nyingmapa et le bön, ou le Mahamudra  des courants Kagyüpa et Shingon.

    Ces quatre écoles principales du bouddhisme tibétain sont :

 

 

La vie de Bouddha



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28/12/2013

Le garçon et les clous : un conte sur l’importance des amis

 

Le garçon et les clous : un conte sur l’importance des amis

 

Les amis sont des joyaux précieux. Ils nous font rire et nous encouragent à réussir.

 

 

Par Fondation bouddhiste Vihara Lemanique

C’est l’histoire d’un petit garçon qui avait mauvais caractère.

Son père lui donna un sac de clous et lui dit qu’à chaque fois qu’il perdrait patience, il devrait planter un clou derrière la clôture. Le premier jour, le jeune garçon planta 37 clous derrière la clôture.

Les semaines qui suivirent, à mesure qu’il apprenait à contrôler son humeur, il plantait de moins en moins de clous derrière la clôture... Il découvrit qu’il était plus facile de contrôler son humeur que d’aller planter des clous derrière la clôture...

Le jour vint où il contrôla son humeur toute la journée. Après en avoir informé son père, ce dernier lui suggéra de retirer un clou chaque jour où il contrôlerait son humeur.

Les jours passèrent et le jeune homme put finalement annoncer à son père qu’il ne restait plus aucun clou à retirer de la clôture. Son père le prit par la main et l’amena à la clôture. 

Il lui dit : "Tu as travaillé fort, mon fils, mais regarde tous ces trous dans la clôture. Elle ne sera plus jamais la même. À chaque fois que tu perds patience, cela laisse des cicatrices exactement comme celles-ci. 

Tu peux enfoncer un couteau dans un homme et le retirer, peu importe combien de fois tu lui diras être désolé, la cicatrice demeurera pour toujours.

Une offense verbale est aussi néfaste qu’une offense physique. 

Les amis sont des joyaux précieux. Ils nous font rire et nous encouragent à réussir. Ils nous prêtent une oreille attentive, nous louangent et sont toujours prêts à nous ouvrir leur CŒUR.

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26/12/2013

CHESSBOXING

 

Recruiting1.jpgRecruiting2.jpg 

 

 

 

 

 

 

 

ALLIANT TÊTE ET CORPS...LE CHESSBOXING !

 

Dans un combat de Chessboxing, deux adversaires s'affrontent en alternance lors d'une partie d'échecs et d'un combat de boxe.

 Le concours commence par un tour d'échecs, suivi d'un tour de boxe, suivi par un autre tour de jeu d'échecs et ainsi de suite.


Un concours se compose de 11 tours, 6 tours du jeu d'échecs, 5 tours de boxe. Un tour d'échecs prend 4 minutes. Chaque concurrent dispose de 12 minutes sur la minuterie d'échecs.

Un tour de boxe prend 3 minutes. Entre les tours, il y a une pause de 1 minute.

Le vainqueur le devient, soit :

  • par échec et mat
  • par KO
  • par dépassement du délai (échecs)
  • par retrait d'un adversaire (échecs et boxe)
  • par décision de l'arbitre (boxe)


Si égalité, l'adversaire avec le score le plus élevé dans la boxe gagne.


S'il y a un score égal, l'adversaire avec les pièces noires gagne.



Combiner ses aptitudes physiques et mentales,

c'est plus difficile après avoir reçu un direct ou un crochet lors du round de boxe précédent !

 

Chessboxing World Championship Berlin 2008



ALLIANT CORPS ET ESPRIT, CELA NE RESTE QU'UN SPORT !




 
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22/12/2013

TABOU (GOHATTO), un film d'Oshima - 1999.

 


 

Tabou ou Gohatto (御法度?), est un film japonais réalisé par Nagisa Oshima, sorti en 1999.

Il traite de la vie dans une milice de samouraïs, Shinsen Gumi, à la fin du XIXe siècle (vers la fin du shogunat en 1865) et, plus précisément, de la question de l'homosexualité dans le milieu relativement fermé de cette académie.

La musique, intrigante et pesante, accompagne ce policier au temps des samouraïs.

 

 

extrait 1




 

extrait 2


 

extrait 3


 

 

 

 

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21/12/2013

ANDRE NOCQUET II (suite)

SUR LE SITE GHAAN.COM

POUR UNE BIOGRAPHIE PLUS PRÉCISE...  lire

 

 

Biographie de Maître Nocquet

 

 

 

 

Maître Nocquet sur France Culture 1988

 

à écouter, document exceptionnel !


podcast

 

ou à télécharger :


interview_france_culture_1988.mp3

 

 

 

MAITRE ANDRÉ NOCQUET BERCY 1989


 

 

19/12/2013

ANDRE NOCQUET

 

 André Nocquet est né en 1914 dans les Deux-Sèvres.

Il pratiqua la gymnastique et l'enseigna.

En 1938, il entendit parler du judo et devint à 24 ans élève de Maître Kawaishi, le fondateur du Judo Français.

56ème ceinture noire Française, il découvrit l'Aïkido en 1949 avec Minoru Mochizuki, puis en 1952 grâce à Maître Tadashi Abe. Ce dernier le recommanda à son vénéré Maître Morihei Ueshiba.

Il partit au Japon du 12 juin 1955 au 26 novembre 1957, directement en tant qu'Uchi-Deshi, à la demande d'O SENSEÏ.

 En 1962, il est désigné représentant pour la France par Maître Ueshiba Morihei.

 

 

Morihei Ueshiba, Nobuyoshi Tamura, and André Nocquet in Tokyo (1956)



Avec la coopération de Nobuyoshi Tamura, il œuvra pour une unification des pratiquants français.

 

 

Aïkido - Les coulisses de l'exploit - Maître Nocquet - 1964



 

En 1988, il créa avec ses élèves le Groupe Historique d'Aïkido André Nocquet (GHAAN) au sein de la FFAB, ce qui lui permit de transmettre son enseignement de manière indépendante tout en gardant un rôle de conseiller technique pour la FFAB.

 

 

aikido,montlucon asptt,nocquet

Andre Nocquet avec Tamura et Mochizuki

(site de guillaume Erard)

 

 

Maître Nocquet est mort en 1999, le 12 Mars.

 

 

18/12/2013

TOMIKI KENJI

 

Tomiki Kenji est né le 15 Mars 1900 dans la  préfecture d'Akita , située au nord-Ouest de l'île de Honshū, au Japon.

Il a commencé les arts martiaux par le judo à l'âge de 10 ans. Il a rencontré Jigoro Kano,le fondateur du Judo Kodokan en 1920, lorsqu'il était 4°dan de Judo. Le jeune Tomiki a été très marqué par la pensée de Jigoro Kano, qui voyait le Judo comme une "auto-amélioration" et une éducation sanitaire.


C'est en 1926 qu'il rencontra pour la première fois Morihei Ueshiba à Tokyo. Il adhéra immédiatement à son art et fut impressionné par la maîtrise des techniques de Jujitsu d'O Senseï.

En parallèle avec des études universitaires, il étudia avec Morihei Ueshiba. Il trouvait que l'art d'O Senseï était un complément indispensable à sa recherche en Judo.

Il devint professeur de collège et, entre 1931 et 1934, il passait son été et les vacances d'hiver à étudier au Kobukan à Tokyo avec Ueshiba Senseï. Il démissionna de son poste d'enseignant en 1934 et se rapprocha du kobukan.


Il participa à la préparation du manuscrit «Budo Renshu", manuel des techniques d'O Senseï.

Tomiki a rencontré Jigoro Kano pour la dernière fois en 1936 avant de partir pour la Mandchourie. Lors de cette réunion, Kano  a encouragé Tomiki à poursuivre ses études d'Aïkijujitsu , car il avait une très haute estime de Morihei Ueshiba. Jigoro Kano a d'ailleurs envoyé plusieurs de ses élèves avancés étudier avec O Senseï. Le plus connu était Minoru Mochizuki en 1930.


En Mandchourie, en mars 1936, il devint instructeur et enseigna à l'armée puis en 1938 à l'université en remplacement de Rinjiro Shirata, l'un des meilleurs élèves d'avant-guerre de Ueshiba, qui dut s'enrôler dans l'armée japonaise en 1937. Shigemi Yonekawa, un autre étudiant avancé de Morihei Ueshiba l'aida dans sa tâche pour un temps.

 

 

Kenji Tomiki avec Senseï Morihei Ueshiba à Kenkoku University (Manchourie) en 1942

 


Grâce aux efforts de Tomiki, l'Aikibudo devint une matière obligatoire pour les étudiants de Judo et de Kendo. Hideo Oba fut un de ses proches pour l'aider dans la formation de personnel enseignant.

O Senseï fit des voyages réguliers en Mandchourie à cette période et Tomiki Kenji  fit des progrès importants. Il mit en place sa théorie du Judo Complet en associant le" kumi de judo" (JUDO PRISES) correspondant au Kodokan Judo et "Hanare de Judo" (Judo séparés) correspondant à l'Aïkido.


Morihei Ueshiba adopta le classement dan à cette époque et Tomiki fut nommé 8° Dan en 1940.


A la fin de la guerre, Tomiki fut fait prisonnier et se retrouva dans un camp en Sibérie. Il fut libéré après trois ans et revint au Japon en 1948.  

Il rejoignit l'université de Waseda en 1949 pour y enseigner le judo et enseigna également une fois par mois à l'Hombu Dojo Aïkikaï jusqu'en 1950.

Il développa un système de compétition pour l’Aïkido. 

En 1964, il fut promu 8ème Dan en Judo .

En 1967, il ouvrit le Dojo Shodokan.

Il voyagea pour développer son style aux États-Unis, en Australie, au Royaume-Uni…


 En 1970, il partit en retraite et organisa le premier Tournoi National Japonais d’Aïkido.

En 1974, il fonda la "Japan Aikido Association".

En 1975, il devint le Vice-président du Nippon Budo Gakkai.

En 1976, le nouveau centre Shodokan et dojo principal de la J.A.A. ouvrit à Osaka, il en fut le directeur.

Kenji Tomiki décéda le 25 décembre 1979.

 

TOMIKI AÏKIDO :

KORYU NO KATA, RANDORI NO KATA, KAKARI GEIKO,

HIKITATE GEIKO, RANDORI GEIKO


 

  AïkidoTomiki Kenji Senseï