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10/11/2013

NOBUYOSHI TAMURA

 

 

Nobuyoshi Tamura est né en 1933 à Osaka au Japon.


Son père était professeur de kendo, et c'est ainsi que naturellement, il commença par le kendo et le judo qui étaient les deux disciplines pratiquées traditionnellement.


Au décès de son père, voulant devenir indépendant, il alla d'un endroit à l'autre sans idée précise.

La vie faisant, il découvrit l'Aïkido par l'intermédiaire de Seigo Yamaguchi Senseï qui l'hébergea et lui laissa sa maison un mois, le temps qu'il aille se marier dans sa ville natale. A son retour, Nobuyoshi Tamura ne savait plus où aller ; Yamaguchi Senseï lui conseilla alors de devenir uchi-deshi au HOMBU DOJO. En ce temps-là, la motivation principale à devenir uchi deschi pour certains élèves était le gîte et le couvert (comme le dit TAMURA Senseï dans l'interview de S.Pranin parue dans Aïki Nouvelles n ° 66 (Février 1985)).

Il devint uchi-deschi en août 1952.


Il suivit les enseignements de Kisshomaru UESHIBA, Kisaburo OSAWA en particulier ainsi que Yamaguchi Seigo, Tada Hiroshi, Kobayashi Hirokazu, Arikawa Sadateru. O Senseï n'était pas toujours présent car il voyageait énormément.
Il devint un uke régulier de O Senseï et dit à ce sujet : "Depuis que j'ai été utilisé comme un uke,  j'ai été capable de différencier le sentiment de jeter de la sensation d'être jeté. Pour cette raison, je pense que j'ai eu un avantage que les autres n'ont pas eu".


Il obtint le 1°Dan en 1955 et le 5°en 1959. En 1961 avec KOCHI TOHEI, il accompagna O SENSEÏ à Hawaï, ce fut son premier voyage.


En 1964, il fut envoyé par l'AÏKIKAÏ en France, où Maître NORO et Maître NAKAZONO l'attendaient, car ils étaient déjà en France depuis plusieurs années.

C'est donc à 31 ans et 6° Dan qu'il débarqua à Marseille. Il commença à donner des cours dans le dojo de Jean Zin, professeur de judo qui aida déjà Tadashi ABE lors de son séjour en France de 1952 à 1960.

A son arrivée, l'Aïkido fédéral français se divisait en trois branches :


    - le groupe Ueshiba (TABE puis A. NOCQUET, après le départ en 1960 de Tadashi ABE)                 
- le groupe MOCHIZUCKI                                                                                                        
- ACFA (Association Culturelle Française d'Aïkido) sous la direction technique de NAKAZONO SENSEÏ.


Tamura Senseï rejoignit l'ACFA.

Tamura Senseï s'intéressait à la macrobiotique tout comme Nakazono Senseï, c'est ainsi qu'il rencontra le Maître Zen Deshimaru Senseï.

En 1969 les trois groupes forment ainsi l'Aïkido français au sein de la FFJDA, Fédération Française de Judo et Disciplines Associées.


Puis ils se réunirent sous l'UNA (Union Nationale d'Aïkido) en 1971 et créent en 1975 la Méthode Nationale d'Aïkido en collaborant avec Hiroo MOCHIZUKI et André NOCQUET ainsi que le programme en vue du brevet d'état d'Aïkido.

Après de multiples discordes, en 1982, l'Aïkido se sépare de la FFJDA et deux fédérations sont créées : la FFLAB avec Maître Tamura en tant que directeur technique, qui devint la FFAB ( Fédération Française d'Aïkido et de Budo ) en 1985 et la FFAAA en 1983 avec Christian Tissier comme directeur technique.


Maître Tamura enseigna dans le monde entier. Son dojo se situe à Bras dans le Var et s'appelle le "Shumeikan dojo".


Pendant 31 ans il assura des stages d'été en Bretagne à Lesneven (en juillet), dans le midi, dans le Var à coté de Toulon à Saint-Mandrier (fin juillet-début août) et à La Colle-sur-Loup dans les Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur (en août).

Nobuyoshi TAMURA décéda le 9 juillet 2010, à l'âge de 77 ans.

 

 Nous avons eu le privilège de le voir deux fois à Montluçon et j'ai eu la chance de pouvoir faire plusieurs stages d'été avec lui et Yamada Senseï à la Colle/loup et à St Mandrier. A chaque fois, ce fut un enchantement et il me reste encore des images fortes dans l'esprit.

 

Tamura Senseï au 30°Anniversaire de la FFAB


 

Deux vidéos plus récentes







09/11/2013

NICO 1988

NICO est un film américain réalisé par Andrew Davis et sorti en 1988.

C'est le premier film avec Steven Seagal et celui qui lança sa carrière.


Expert en arts martiaux, Nico Toscani travaille pour la CIA à la frontière Vietnamo-Cambodgienne.

Face aux traitements inhumains infligés par Kurt Zagon, qui torturait les prisonniers, Nico démissionne et entre dans la police de Chicago. Zagon est un agent de la CIA corrompu qui traite de trafic de drogue et a l'intention d'utiliser l'argent qu'il gagne de ses activités illégales pour financer une invasion du Nicaragua.

Suite à l'arrestation d'un trafiquant de drogue, libéré rapidement par les services secrets, Nico décide d'enquêter plus profondément et se retrouve entre les mafieux, Zagon et un complot mis en œuvre par le FBI visant à supprimer un sénateur enquêtant sur le groupe de Zagon, leurs opérations clandestines et trafic de drogue. A la résolution du conflit, il est prêt à témoigner sur ses expériences avec Zagon et les opérations clandestines de la CIA.

Les deux extraits présentés montre Steven Seagal en action. C'est le premier occidental à enseigner l'Aïkido dans un dojo au Japon. Il est actuellement 7° Dan .

 

 

EXTRAIT 2 ( kokkyu,kote gaeshi,,irimi nage...)


08/11/2013

KISABURO OSAWA

 

 

Kisaburo Osawa est né en 1911 à Kumagaya dans la préfecture de Saitama, à soixante-dix kilomètres de Tokyo.

A l'époque c'était un petit village pauvre, maintenant c'est une ville de plus de 200 000 habitants.

Ses parents étant très pauvres, il dut se débrouiller seul et partit à 15 ans à Tokyo pour travailler. Vers 17 ans, il souffrit d'une pleurésie et fit un séjour à l'hôpital. Une fois guéri, il retourna dans son village et travailla avec un grossiste. Ceci lui prenait toute la journée, il commençait tôt le matin et finissait tard le soir.

Il voulait pratiquer le Judo car depuis son enfance, il avait l'objectif de devenir fort.

Malgré ses horaires infernaux, il décida de se lever encore plus tôt pour pratiquer avant le travail.

Ne tenant pas compte de l'avis des médecins, il pratiqua le Judo jusqu'à l'âge de 25 ans. Il obtint son shodan mais resta insatisfait sur sa recherche afin de devenir fort. Il essaya la boxe mais cela ne lui convenait pas. Après s'être fait soigner pour des hémorroïdes, il fut présenté à O SENSEÏ par l'intermédiaire de son médecin qui connaissait Morihei Ueshiba.

Kisaburo Osawa fut impressionné par le Maître et commença donc son entraînement sous son autorité. Son envie d'enfance de devenir fort ou plutôt "le sens du mot «fort» a changé pour moi"dit-il dans une interview, se transforma peu à peu grâce à sa vision de l’Aïkido.

Il entra au Kobukan Dojo en 1940.

Pendant la seconde guerre mondiale, il soutint Kisshomaru UESHIBA afin de garder les cours au Kobukan. Ce fut une période difficile car beaucoup d'élèves participaient à la guerre. Après la guerre, il repris son entraînement et devint l'un des professeurs les plus influents du Hombu Dojo de l'Aïkikaï.

En 1969, il fut nommé directeur technique de l’Aïkikaï Hombu Dojo.

Ce fut un proche de Kisshomaru UESHIBA .

Il pratiqua le Soto Zen et fut un disciple de Sawaki Kôdo Roshi, le Maître de Deshimaru Roshi.


Voici un extrait d'une interview de lui par Stéphane Benedetti pour la préface du livre de Tamura Senseï "AÏKIDO, ÉTIQUETTE ET TRANSMISSION " :

"...Le Zen-Soto n'est pas la poursuite du satori, de l'illumination... c'est s'asseoir tout simplement... Être clair et limpide comme un miroir qui réfléchit tous les aspects du monde sans rien chercher à retenir ni à garder par devers soi. Plus pur est le miroir, moins il y a d'attachement. C'est le concept mu-sho-toku central dans le Soto Zen. Quand le miroir n'est pas parfaitement limpide, il transforme le monde qu'il reçoit.
De même, dans notre esprit, la moindre trace d'ego s'attache au monde et cherche à s'en saisir pour le faire sien et le figer. Je cherche à pratiquer l'aïkido sans attachement, comme un miroir. L'attachement fait naître l'esprit combatif ;or l'aïkido est une recherche de la liberté véritable, recherche qui se fait en pétrissant le corps comme un bon boulanger pétrit son pain, et non une méthode de destruction. Dans l'aïkido, il y a la liberté du miroir.
Bien sûr, nous devons, s'il y a bien un miroir à polir, pratiquer l'aïkido dans ce sens, chacun aidant l'autre à cette tâche. C'est pour cela qu'il est paradoxal de transmettre l'aïkido au moyen d'un livre car un livre n'est pas un miroir, c'est une manifestation de l'ego qui voudrait fixer le reflet du  monde..."


Shihan 9ème Dan, Kisaburo OSAWA s'éteignit le 26 Mai 1991. Il fut nommé 10ème Dan à titre posthume le jour de sa mort.

 


07/11/2013

6°DAN D'AIKIDO ET POURTANT !!!

 

 

Le Point.fr - Publié le23/10/2013 à 09:48

José Luis Isidro Casas, prothésiste dentaire à Madrid, s'est fait la malle dans quatre établissements bancaires avant de se faire interpeller.

Photo d'illustration. Photo d'illustration. © Lluis Gene / AFP

Ce drôle de personnage l'avait écrit dans l'un de ses ouvrages sur cet art martial d'origine japonaise : "Ce que t'enseigne l'aïkido, c'est la possibilité de neutraliser ton adversaire, en situation de conflits, sans lui faire de mal, sans même le toucher. Plus que vaincre l'ennemi, il faut le dissuader, et alors c'est gagné." Cette maxime, José Luis Isidro Casas l'a appliquée à la lettre pour braquer plusieurs banques de façon aussi efficace que pacifique. À chaque fois, cet homme chauve de 51 ans obéit au même scénario : il entre dans une agence, annonce tout haut qu'il est venu pour emporter l'argent de la caisse, brandit sûr de lui un pistolet qui n'a jamais servi, appelle les clients et le personnel au calme, puis sort avec le butin avec l'aplomb et l'assurance que des années de pratique de l'aïkido lui ont apporté.

Avant d'être interpellé grâce à l'opiniâtreté et la chance d'un inspecteur à Madrid, Casas n'était autre qu'un homme apprécié dans son quartier madrilène, une tranquillité à toute épreuve, un prothésiste dentaire sans histoires et un passionné, donc, des arts martiaux, l'aïkido en tête, qu'il pratiquait avec assiduité. Même s'il a réussi son coup ce jour-là, la police a pu faire la preuve a posteriori que, le 9 octobre, Casas a emporté 99 660 euros d'une succursale de la Caixa à Madrid. C'est lui, aussi, qui aurait braqué 1 800 euros en juillet 2012 dans une agence du quartier de Vallecas, 82 160 euros quelques jours avant dans une autre succursale de La Caixa, et 60 195 euros en juin 2013, toujours de la même banque.

Insoupçonnable

Œil bleu, moustache et crâne dégarni dans le civil, l'homme est aussi un maître en déguisements. Il braquait les agences habillé en vieillard, avec sa perruque, sa barbe et sa canne ; ou bien en courtier, avec son costume et son attaché-case. Pour se déformer le visage, il avalait des gazes chirurgicales, se plaçait des lentilles de couleur aux yeux ou chaussait des lunettes de soleil. Toujours méconnaissable. La police ne s'explique pas que cet homme aux allures aussi sages, reconnu pour son savoir sur l'aïkido, puisse en être arrivé à braquer des banques. D'après les enquêteurs, sa situation a beaucoup empiré l'an dernier : son cabinet de prothésiste a commencé à piquer du nez, il a divorcé, sa nouvelle fiancée s'est retrouvée au chômage et il ne pouvait plus faire face aux factures. D'où son idée d'aller chercher de l'argent là où il se trouve : dans les banques.

Dans un de ses livres sur l'aïkido, il dit qu'il eut la révélation sur la force de cette pratique à l'âge de 12 ans lorsqu'il a vu un homme timide, maître dans cette discipline, intimider des délinquants par la seule force de son regard. Dans un autre ouvrage, Réflexions d'un guerrier, il expliquait : "La vie de l'homme est un chemin plein de doutes et d'hésitations ; et seul celui qui réfléchit et médite sur le chemin parcouru parviendra à la certitude qui effacera le moindre doute."

 

José Luis Isidro Casas,

 

 

 
 

12:07 Publié dans Blog, liens | Lien permanent |  Imprimer |  Facebook |

06/11/2013

KOICHI TOHEI

 

Tohei with Aïkido Founder Morihei Ueshiba in 1953 (Aïkido journal)

KOICHI TOHEI naquit en 1920, non loin de Tokyo.

N'étant pas de constitution robuste, il commença le judo pendant son enfance. Très tôt, il fut premier dan.

Une inflammation de la plèvre le stoppa dans sa pratique du judo. Afin d'endiguer cette maladie, il commença l'étude de la méditation Zen et du Misogi (pratique shinto de purification) avec autant de fougue que son implication dans la pratique martiale. Il guérit de sa pleurésie et fut convaincu que cela provenait de sa pratique de purification et de son entraînement de l'esprit à travers le Ki. Il reprit le judo mais celui-ci ne semblait plus convenir à son cheminement.

Son professeur lui fit rencontrer Morihei Ueshiba au Kobukan dojo. C'est ainsi qu'il commença à pratiquer l'Aïki-Budo. Il fut impressionné par la facilité avec laquelle Morihei Ueshiba projetait ses adversaires. Peu de temps après, il commença à enseigner.

Il étudia au Kobukan jusqu'à son départ pendant la guerre pour la Chine. Il rentra au Japon en 1946, retrouva son Maître installé à Iwama et reprit sa formation avec O Senseï.


En parallèle il étudia le Shïnshïn Toïtsu Do avec Tempu Nakamura Senseï, Maître de Yoga, qui lui enseigna l'importance de l'unification du corps et de l'esprit. Un autre Maître eut de l'importance pour lui, ce fut Tetsuju Ogura, élève de Teshu Yamaoka, Maître de Ken Jutsu et de Zen, qui enseignait le Zazen et le Misogi.


Après la guerre, Kochi Tohei fut l'un des plus hauts gradés du Hombu Dojo. En 1952,O Senseï lui donna le 8°Dan. Un an plus tard, il fit son premier voyage à Hawaï pour diffuser l’Aïkido et y resta une année. Il fit de même en 1955.

Il fut le directeur technique de l'Aïkikaï de 1956 à 1974. En mai 1960, il devint 9° Dan.

Pour l'ouverture de l'Honolulu Aïkikaï, en 1961, O Senseï fit le voyage avec Kochi Tohei. Tohei Senseï voyagea également aux États-Unis et en Europe à plusieurs reprises.. Sa manière d'enseigner avec sa conception de l'approche du Ki eut une résonance particulière aux États-Unis, où sa vision se développa rapidement.


En 1969, trois mois avant sa mort, Morihei Ueshiba le nomma 10° Dan.


Suite à des tentatives pour introduire sa vision des principes du ki à l'Aïkikaï, et à des différends en particulier avec Kisshomaru Ueshiba et certains shihans, il quitta le Hombu dojo en 1974.

Trois ans avant, il créa le Shïnshïn Toïtsu Aïkido connu comme Ki-Aïkido et le Kiatsu, la Ki no Kenkyukai ou Ki Society, organisation reconnue en 1977 par le ministère de la santé et du Travail du Japon comme spécialisée dans l'enseignement du Ki.

Kochi Tohei insistait sur la notion de coordination du corps et de l'esprit comme préalable à la pratique de l’Aïkido.

Son style sautillant particulier nous montre une autre facette d'une pratique qui, à première vue, semble farfelue  mais ceci bien sûr n'est qu'une illusion... La plupart les grands Shihan d'aujourd'hui ont été formés à une période par lui.


Kochi Tohei s'éteignit le 19 mai 2011, à l'âge de 91 ans.

 


 


 

extrait d'un

 

Entretien avec Koichi Tohei (1), par Stanley Pranin

 

 

 

 

 

05/11/2013

RIRE... POUR LE BIEN ETRE.

Nous savons tous le bien fou que procure le rire.

Le fou rire irrésistible est très communicatif.

Certains rires sont si intenses que tout notre corps en profite, regardez comme l'on se sent bien après avoir eu un bon fou rire ..

Ce petit film de 2010, tourné par Christine Rabette, réalisatrice et scénariste, nous montre bien la contagion par le rire qui, lui, est bien réel. A l'époque, cette vidéo a beaucoup tourné sur le net mais elle ne reste pas moins chargée d'une puissance envahissante. 

 


 

 

 

Sous l'impulsion du Docteur Madan Kataria, l'école du Yoga du jour prit forme.

Aujourd'hui, plus de 5 000 clubs du rire se dispersent sur notre planète.

 


 



07:37 Publié dans Blog, liens, videos | Lien permanent |  Imprimer |  Facebook |

04/11/2013

HIKITSUCHI MICHIO

 

 

 

Hikitsuchi Michio naquit en juillet 1923 à proximité de la ville de Shingu.


Il fut élevé par sa grand mère, une experte en naginata et pratiqua donc les arts martiaux dès son plus jeune âge. Il pratiqua le Judo, le Kendo, le Yari (la lance ), le Ken-Jutsu, le Iaido, ainsi que le Karaté.

Sa grand mère étant une amie de Morihei Ueshiba, c'est en 1936 qu'il rencontra O SENSEÏ pour la première fois.

Il mit toute son énergie à servir son Maître et à pratiquer. Puis la guerre éclata et les sépara.

En 1941, il enseigna le Budo aux cadres de l'armée.

En 1949, O SENSEÏ lui confia sa vision du Budo : l'Amour plutôt que la destruction.

Ainsi Maître Hikitsuchi adhéra entièrement aux idéaux du fondateur de l’Aïkido.

Hikitsuchi Senseï étudia le kojiki profondément selon le vœu de O SENSEÏ afin de mieux comprendre l'Aïkido. La relation Elève à Maître était si puissante qu'elle perdurera bien au delà de la mort de Morihei Ueshiba en Avril 1969.

Michio Hikitsuchi enregistra la voix de O SENSEÏ pendant les cours quand il enseigna à Shingu afin de mieux appréhender toutes les paroles du fondateur.

 

 


En 1954 suite à une demande de O SENSEÏ, il entreprit de construire un dojo à Shingu.


En août 1957, il reçut le Makimono du Bo-Jutsu de l'Aïkido attestant qu'il maîtrisait cet Art et l'aptitude de le transmettre.


En janvier 1969, Maître Morihei Ueshiba lui décerna le dixième dan.


En 1984, il fit son premier séjour en France et ceci jusqu'en 1987, date à partir de laquelle il dut combattre son cancer. De 1992 à 1998, il revint animer différents stages en Europe. Puis trop affaibli, il ne revint plus.

Il fut disciple de O SENSEÏ pendant 33 ans. Il ne cessa de transmettre l'art appris auprès de son Maître. En France Gérard BLAIZE (7° dan) et Bernard BLEYER (7° dan) furent ses élèves et étudièrent avec lui au Japon.


Il décéda  en février 2004 à l'âge de 80 ans.


 


 

 

des liens vidéos de Michio Hikitsuchi :

 

Hikitsuchi Sensei - Essential Teachings in Aikido 1/3

 

Hikitsuchi Sensei - Essential Teachings in Aikido 2/3

 

Hikitsuchi Sensei - Essential Teachings in Aikido 3/3

 

liens ayant servi à l'article:

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hikitsuchi_Michio

 

http://www.afatj.com/sensei-bio.html

 

http://www.aikidojournal.com/encyclopedia?entryID=262

 

http://fr.aikidojournal.net/archive/2004/2/content/report...

 

http://www.aikidojournal.eu/Archives_fr/Technique_fr/MASA...

 

http://www.aikidojournal.com/article?articleID=211&hi...




31/10/2013

GOZO SHIODA

 

Gozo Shioda naquit en 1915 à TOKYO.

Fils d'un médecin, il pratiqua le kendo et le judo dans le dojo de son père le YOSHINKAN.

Gozo Shioda progressait rapidement, il aimait tester sa technique afin de voir la réalité lors de situations d'urgence.

A dix-sept ans, il assista à une démonstration de Morihei Ueshiba. En voyant l'aisance du Maître en projetant ses adversaires, il soupçonna la connivence entre eux. Morihei Ueshiba le sentant sceptique l'invita à l'attaquer. il attaqua et n'eut pas le temps de se rendre compte de quoi que ce soit et se retrouva au sol sans comprendre.

Il commença dès le lendemain, en mai 1932, et eut les deux garants obligatoires pour entrer au KOBUKAN dojo.

Il entra comme Uchi-Deshi en 1933 et resta près de Maître Ueshiba jusqu'en 1941.

Pendant la guerre, il servit en Chine et divers endroits en Asie. Il revint au Japon en 1946, et rejoignit  O SENSEÏ à Iwama. Cette période étant difficile, il partit peu de temps après pour ne pas être une charge avec sa famille.

En 1952, il commença à enseigner régulièrement aux employés des usines de la Nihon Kokan Steel Company. Il fit plusieurs démonstrations dans des commissariats de police afin de faire connaître l'Aïkido.

En 1954,après la levée de l'interdiction de la pratique des arts martiaux imposée par Mac Arthur, le Nippon Sogo Budo Yataï organisa la première démonstration d'après-guerre. L'Aïkido fut représenté par Gozo Shioda.

Sa démonstration fut unanimement reconnue comme exceptionnelle et reçut le premier prix. Des personnalités du monde financier, enthousiasmées par sa prestation, lui proposèrent d'établir son propre dojo qu'il nomma YOSHINKAN, "le lieu où l'on développe l'esprit", comme le dojo de son père.

Le Yoshinkan n'a cessé de croître durant cette période.

 


En 1961, Morihei Ueshiba lui décerna le grade de 9° Dan.

Gozo Shioda a toujours été proche de O SENSEÏ et celui-ci est venu lui rendre visite plusieurs fois et inversement Gozo Shioda assistait à chaque démonstration du fondateur.


En 1986, Shioda Senseï participa à la deuxième édition de la FRIENDSHIP DEMONSTRATION DE TOKYO.

Le Yoshinkan est actuellement la deuxième organisation mondiale d’Aïkido. 

En France, un de ses élèves est Jacques MUGURUZA, 7° Dan, qui étudia avec lui au Japon.

Célèbre pour ses démonstrations alliant humour et dynamisme, Gozo Shioda contribua au renouveau de l'Aïkido dans l'après guerre.


Il décéda en juillet 1994 des suites d'une longue maladie.

 


 


27/10/2013

Kanshu SUNADOMARI 2

 

Une interview a été réalisée par Léo Tamaki, qui comme d'habitude, est très instructive.

Je regrette que ce grand Maître soit disparu. Mais naturellement, beaucoup de grands Maîtres disparaissent et le nombre d'élèves directs de O SENSEÏ s'amenuise...

C'est pour cela que tout support contenant des documents de ces Maîtres est important, que ce soit interviews, livres , vidéos.

                       

INTERVIEW

SUNADOMARI SENSEÏ par Léo Tamaki

Le maître du "laisser agir".

suivre ce lien de BUDO NO NAYAMI

25/10/2013

Hiroshi IKEDA .......par Stanley Pranin

 

Hiroshi Ikeda est né en 1950 à Tokyo.

Il débuta l'Aïkido en 1968 au club de l'université "Kokugakuin" à Tokyo.

Son principal Maître fut MITSUGI SAOTOME avec lequel il étudia dès le début. Lorsque Saotome Senseï partit en 1975 pour les États-Unis, il le suivit un an plus tard et resta toujours fidèle à son Maître.

En 1980,il s'installe à Boulder dans le Colorado où il fonde le " Boulder Aïkikaï "en relation avec AÏKIDO SCHOOLS OF UESHIBA l'organisation fondée par Saotome Senseï.

Cela fait plus de 40 ans qu'il suit Saotome Senseï, lequel le considère comme son légitime successeur.

 

Saotome Senseï le nomma 7° Dan Aïkikaï, validé par l'HOMBU DOJO.

IKEDA Senseï dirige continuellement des stages à travers les États-Unis ainsi qu'à l'étranger.

En France, chaque été, il dirige le stage du Vigan en Août à la place de Saotome Senseï qui ne vient plus. Il s'occupe également de la société Bu Jin Design, spécialisée en accessoires pour l’Aïkido.

 

Interview avec Hiroshi Ikeda

PAR STANLEY PRANIN Aïkido Journal

 

sur ce lien