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04/12/2013

YOGA




Il n'existe pas de date attestée pour les origines de la conception du yoga.  Patañjali,,un sage, rassembla les techniques anciennes de tous les livres sacrés de l'Inde. Pratiquer ces exercices mentaux et physiques permet d'acquérir une concentration absolue et une parfaite maîtrise de soi.

Nous connaissons ces exercices sous le terme "Yoga".

Pour s'affranchir de la souffrance et des désirs, le Bouddhisme et l'Indouisme utilisent les techniques du Yoga et les intègrent à la démarche religieuse.Les pratiques des âsana ou postures ne sont qu'une infime partie du yoga.

Le but du Yogi est de devenir un être transformé qui gagne la liberté absolue. C'est la quête d'une harmonie, d'une unité corps et esprit, tout comme la recherche du budoka.

liens wikipédia

 

 

 carnets d'Inde  :   le Yoga


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03/12/2013

MORIHIRO SAITO

 

Morihiro Saito naquit le 31 mars 1928, dans la préfecture d'Ibaraki, au Japon.


Jeune, il pratiqua le kendo, à l'époque le judo et le kendo étaient les deux disciplines enseignées à l'école. Plus tard, il étudia le karaté Shinto-ryu.


Après la fin de la deuxième guerre mondiale, toutes pratiques martiales et les armes furent interdites par les autorités de l'occupation pendant cinq années.

Travaillant aux chemins de fer nationaux japonais, Saito se retrouva muté à Iwama. Cherchant un complément au Kendo et Karaté, il commença le judo et il entendit parler d'un vieil homme pratiquant un art étrange dans les montagnes près d'Iwama.


Cet homme était Morihei Ueshiba. Il résidait, avec sa femme Hatsu, dans le petit village d'Iwama où il avait pris "officiellement" sa retraite en 1942.
Cultivant du riz et élevant des vers à soie avec l'aide de quelques élèves internes et d'élèves de la région qui pratiquaient l'aïkido sous la direction du fondateur, M. Ueshiba avait atteint la soixantaine et possédait un physique puissant, résultat de dizaines d'années d'un dur entraînement.


Devant s'y rendre avec plusieurs camarades,il se retrouva seul au dernier moment. Il se rendit donc à la rencontre d'O SENSEÏ à 18 ans, pendant l'été 1946.


Celui-ci lui demanda pourquoi il voulait apprendre et lui dit :
"Je t'enseignerai comment être utile aux autres et à la société avec cet art martial."
Saito ne comprit pas sa réponse. Ce qu'il voulait, c'était apprendre des techniques martiales permettant de devenir plus fort...O SENSEÏ l'invita à l'attaquer par des saisies et coups, et à chaque fois il se retrouva par terre. O SENSEÏ lui dit: "Viens t'entraîner si tu veux." Ce qui ravit SAITO Morihiro.


A l'époque Koichi Tohei et Tadashi Abe, Minoru Mochizuki pratiquaient ici avec quelques autres personnes. Il se souvient :

"Lorsque nous devions étudier une technique, nous devions automatiquement apprendre les techniques du même groupe. Si nous débutions par des techniques à genoux, nous devions continuer à ne faire que cela, une technique après l'autre. Quand il introduisait une technique comportant une saisie à deux mains, les techniques suivantes devaient toutes commencer avec la même saisie. O Sensei nous enseignait deux, trois ou quatre niveaux de techniques. Il commençait par la forme de base et continuait, niveau par niveau, jusqu'à la forme la plus avancée. O Sensei insistait sur le fait que le moindre détail devait être correct pour que la technique soit effective."


Travaillant un jour sur deux aux chemins de fer, Saito pouvait consacrer beaucoup de temps au dojo Ueshiba.


A cette étape de sa vie, le fondateur était absorbé par l'étude de l'aïki-ken et de l'aïki-jo, et se concentrait sur la relation existant entre ces techniques d'armes et les techniques à mains nues.
Les difficultés de la vie après la guerre obligèrent la quasi totalité des élèves de O Senseï à interrompre leur formation pour subvenir aux besoins de leurs propres familles.
En plus des heures qu’il passait dans le dojo, Saito Senseï aidait le fondateur dans tous les moments de sa vie quotidienne dont de nombreuses corvées et du travail à la ferme.
De 1946 jusqu'à la mort de Ueshiba en 1969, Saito servit d'assistant à Ueshiba à Iwama, tandis que sa femme s'occupait de Mme Ueshiba. Pendant sa période d'Uchi Deshi, Saito enseigna l'Aïkido au dojo d'Iwama.


Avant sa mort, Morihei Ueshiba donna à Morihiro Saito la responsabilité de l'enseignement au dojo d'Iwama, ainsi que la garde de l'Aiki Jinja.
A la fin des années cinquante, les années d'entraînement intensif sous la tutelle directe du fondateur avaient transformé M. Saito en un homme puissant, qui était aussi l'un des meilleurs instructeurs de l'Aïkikaï. Il enseignait régulièrement au dojo d'Iwama quand M. Ueshiba était absent et on lui demanda de remplacer Koichi Tohei dans son dojo d'Utsunomiya quand ce dernier fit le voyage à Hawaï pour enseigner l'aïkido.


Morihiro Saito a enseigné à l'Aïkikaï une fois par semaine, sauf pendant une période en 1961 quand Ueshiba Senseï est allé à Hawaï avec Nobuyoshi Tamura. En infériorité numérique à Tokyo, il enseigna deux fois par semaine pendant leur absence. En dehors de cela, il a enseigné principalement le dimanche. Avec l'approbation de O Senseï, il enseignait des techniques d'armes dans les 15 dernières minutes de pratique.


En 1973,Saito Morihiro publia le premier ouvrage d'une collection de cinq livres techniques. Ces livres contiennent des centaines de techniques d’aïki comprenant le taijutsu, l’aïki ken, l’aïki jo et les kaeshiwaza.


En 1974, il fit son premier voyage hors du Japon pour diriger une série de stages en Californie, puis, plus tard en Europe, Australie et Nouvelle-Zélande. Ces voyages assirent la popularité du dojo d'Iwama et de SAITO Senseï. De nombreux pratiquants étrangers, gradés aujourd'hui, ont effectué des passages ou ont vécu en tant que Uchi Deshi au dojo d'Iwama.


Maître Saito pratiqua l'aïkido pendant 56 ans, de l'âge de 18 ans, quand il rencontra le fondateur de l'aïkido Morihei Ueshiba, à sa mort en 2002. Il a vécu plus de 23 ans aux côtés du Fondateur.


Morihiro Saito décéda le 13 mai 2002 à Iwama, à l'âge de 74 ans.

 

 


 

Morihiro SAITO TAKEMUSU AIKI (1974)



 

Morihei Ueshiba and Morihiro Saito in iwama 1964


 

 

Morihiro Saito Sensei 31 Jo Kata


 

 

Morihiro Saito Sensei 13 jo awase

 

Morihiro Saito : "Lost Seminars"

 



02/12/2013

Le Kalaripayat, ou Kalaripayattu

Le Kalaripayat est un ancien art martial indou, plus précisément du Kérala dans l'Inde du Sud, pratiqué pendant des siècles. Cet art martial allie la grâce, la fluidité, la flexibilité et utilise des armes, lances, poignards, sabres, masses, haches ainsi que le bouclier.

Le Kalaripayat se pratique dans le kalari, l'équivalent du dojo.

"Comme le Yoga et les budo, le kalaripayat est une recherche intérieure des aspects les plus subtils de la discipline spirituelle." (C.Ling.kalaripayat, l'art du kérala)

 

lien sur le kalaripayat plus complet

 


 


 


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29/11/2013

Guide du débutant

Si vous n'avez pas eu votre guide débutant en vous inscrivant dans votre club FFAAA, vous pouvez télécharger celui-ci avec le lien suivant :

aikido-ffaaa-guide-debutant.pdf

aikido,ffaaa,montlucon asptt,arts martiaux

Morihei Ueshiba The Founder Of Aikido




 

 

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28/11/2013

HIROSHI TADA

 

Hiroshi TADA est né le 13 décembre 1929 dans la Préfecture de Nagasaki, au Japon , située à l'ouest de l'île de Kyūshū.

Il a pratiqué une tradition de tir à l'arc japonais transmise dans sa famille. Il pratiqua le kendo à l'école secondaire et un peu le Karaté plus tard.

Hiroshi TADA s'est inscrit dans le dojo de O Senseï à vingt ans, et O Senseï en avait soixante-sept, une différence de quarante-sept ans. Il sentait avoir rencontré un vrai expert en arts martiaux, rempli d'une énergie peu commune. Hiroshi TADA admirait Morihei Ueshiba Senseï et l'avait connu à travers son père depuis l'enfance.

Tada Sensei  étudia avec Tempu Nakamura Sensei , expert  en Zuihen-ryu Battojutsu, qui après s'être soigné d'une tuberculose dans l'Himalaya grâce au yoga, créa le Shinshin-tōitsu-dō « Voie de l'unification du corps et de l'esprit ». Il y resta pendant deux ans et demi en étudiant et expérimentant.

Il pratiqua les styles raja yoga et karma yoga avec Kaliapa, en privilégiant le raja yoga. Il fonda sa propre organisation philosophique et médicale, renommée Tempūkai (天風会) en 1940. Il enseigna le style Shinshin-tōitsu-dō « Voie de l'unification du corps et de l'esprit ») à Kōichi Tōhei, qui fondera le Shin Shin Toitsu Aikido.

à voir sur le site

Budo Shugyosha

Tempu Nakamura et le yoga japonais

En 1952, après avoir obtenu son diplôme de l'université, il surprit tous ses amis avec sa décision de se spécialiser dans l'Aïkido.


Hiroshi TADA étudia avec O Senseï pendant 15 ans.

Il fut promu 6°Dan en 1957 8° Dan en 1969.

Tada Hiroshi Senseï - Enbu - année 60



Tada a été envoyé à Rome, en Italie, en octobre 1964 et a ensuite créé un dojo en 1966.


En avril 1970, il fonda l’Accademia Nazionale Italiana di Aikido Aïkikaï Italia, qui, le 6 novembre, devint l'Associazione di Cultura Tradizionale Giapponese.


Tada  Sensei a développé un système de respiration et des exercices de méditation pour compléter l'entraînement d'aïkido appelé Ki no Renma (Culture de Ki).

 

Il retourna au japon en 1971ou en 1973 suivant les sources.


Maître TADA est actuellement l’instructeur le plus haut gradé de l’Aïkikaï Hombu Dojo.

 

 

Hiroshi Tada sensei - 51th All Japan Aikido 2013


stage en Italie


 

 

 

Entretien avec Hiroshi Tada

 

 

 

sur le blog  Aïkido Sangenkai, interview Hiroshi Tada en 8 parties :

Aïkido Shihan Hiroshi Tada : The Budo Body, Part 1

 



27/11/2013

Yoshikawa Eiji.......... La Pierre et Le Sabre & La Parfaite Lumiére

 

Yoshikawa Eiji est un écrivain japonais, né en 1892 et décédé en 1962.

Il a été principalement influencé par des écrits classiques majeurs du Japon et de la Chine tels que Le Dit des Heike, Le Dit du Genji, les Chroniques des Trois Royaumes et Au bord de l'eau.

C'est l'un des plus grands romanciers japonais du XX° siècle.


La Pierre et le Sabre est le nom du premier tome du roman japonais "Musashi" de Yoshikawa Eiji relatant d'une façon largement romancée la vie du célèbre samouraï Musashi Miyamoto.


En français, ce roman est constitué de deux livres :

    La Pierre et le Sabre

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    et La Parfaite Lumière.

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Le roman est paru initialement sous forme de feuilleton entre 1935 et 1939 dans l'Asahi Shimbun, l'un des quotidiens au plus haut tirage du Japon.
Depuis, de nombreuses éditions sous forme de livres ont été publiées. L'intégralité de la série est parue sous la forme de sept livres nommés : Terre, Eau, Feu, Vent, Ciel, Soleil et Lune, La parfaite Lumière.

La Pierre et le Sabre est le nom du premier tome de l'édition francophone regroupant les quatre premiers livres, le second étant publié sous le titre "La parfaite lumière 1". Chaque tome compte environ 700 pages et est édité chez J'ai lu.



Le roman a donné lieu à différentes adaptations pour la télévision, le cinéma et en bandes dessinées, notamment "Vagabond", un manga de Takehiko Inoue débuté en 1998.



"Musashi" La pierre et le sabre & La parfaite lumière : « Il posa la main sur la poignée de l'arme et fit un serment : je vivrai selon sa règle. Je le considérerai comme étant mon âme, et, en apprenant à le maîtriser, m'efforcerai de m'améliorer, de devenir un être humain meilleur et plus sage. [...] je suivrai la Voie du sabre. »

Dans le Japon du XVIIe siècle, le jeune Takezõ devient le samouraï Miyamoto Musashi et n'a plus qu'un seul but : tendre à la perfection. Dépasser ses sentiments et persévérer pour s'améliorer, se perfectionner et parvenir à comprendre le sens profond de la vie en développant son art, l'art du combat. Duel après duel, il crée son propre style. Son parcours initiatique, mariant aventures, amour et quête de soi, nous entraîne dans une grande fresque épique. Un chef-d'oeuvre !

tirés de Wikipédia et collection J'ai lu

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26/11/2013

Haï qui d'eau fait son beurre...roman...Emile Huicensis

 

un polar  dans l'univers de l'aïkido

Couverture_Hai_qui_deau_fait_son_beurre.jpg

Bien que plusieurs blogs aient déjà relayé l'information de la sortie de ce polar par un pratiquant d'Aïkido, il est toujours indispensable de multiplier ces informations aussi bien pour l'auteur que pour ce petit éditeur indépendant.

D'autant plus qu'il est rare  de lire un roman se déroulant dans un dojo d'Aïkido

Voilà peut être une idée de cadeau pour la fin de l'année !

 

"Septembre 2025 : Anatole, graphiste qui passe plus de temps à défendre les causes perdues qu’à travailler, se retrouve — malgré lui — inscrit dans un club d’aïkido. Il s’y liera rapidement d’amitié avec un jeune pratiquant mais, un matin, celui-ci est retrouvé assassiné. Bien qu’il n’ait aucune compétence pour ce genre d’action, Anatole s’attachera alors à venger son camarade et à poursuivre son combat : lutter contre la mafia qui détourne les ressources en eau pour en tirer un profit maximum.

Pratiquant passionné d'aïkido, l'auteur désire faire partager cette passion de façon récréative en faisant se dérouler l'intrigue policière au sein d'un club. Mais sans oublier les problèmes auquel notre monde doit faire face : le livre est dédié à René Dumont et à son célèbre verre d'eau."

224 pages, 17 euros.

 Pour vous donner un aperçu vous pouvez lire l'extrait suivant tiré du site de l'éditeur

http://www.archaoseditions.net

EXTRAIT ICI


 

11:38 Publié dans Blog, liens, Livre | Lien permanent |  Imprimer |  Facebook |

25/11/2013

NISHIO SHOJI

 

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Shoji Nishio est né en 1927 à Aomori, au Nord de l'île principale de Honshū.

Il commença à pratiquer les arts martiaux par le Judo à 14 ans à Tokyo, puis le Karaté à 23 ans.

C'est son professeur de Karaté Toyosaku Sodeyama qui l'oriente vers Morihei Ueshiba en 1951. Il lui dit : " J'ai rencontré quelqu'un qui est comme un fantôme. Je ne pouvais pas le frapper ".

Shoji Nishio fut surpris qu'il y eut quelqu'un que même Sodeyama Senseï ne pouvait pas frapper.

""O Senseï dit à Sodeyama Toyosaku : «Vous pensez que vous pouvez me frapper, n'est-ce pas ?" Sodeyama répondit : "Oui."

O Senseï répondit alors : « Je vois, je vois. Frappez-moi. Je vais juste me promener. Si vous le pouvez,  frappez-moi ! "

Puis il commença à marcher autour de lui dans le dojo.

Sodeyama Senseï se sentait vexé. S'ils s'étaient affrontés face à face, il aurait été tout droit, mais O Senseï avait tourné le dos et avait commencé à marcher autour de l'invité.

Sodeyama Senseï pensa : " Quelle sorte d'enfer ce vieil homme est-il !". Il se leva brusquement et tenta de frapper O Senseï.

Mais O Senseï se retourna et dit : " Qu'est-ce qui ne va pas ?"

Sodeyama Senseï arrêta son geste de frapper avec sa main prête à mi-hauteur. En un clin d'œil, il y eut une distance entre eux. Il essaya de le frapper à nouveau.

Ensuite, O Senseï répéta : «Quel est le problème?"

Il ne pouvait pas le frapper.

Puis Sodeyama Senseï réalisa qu'il avait rencontré un grand Senseï. Il donna tout le crédit à O Senseï en disant : " J'abandonne ! "

 

C'était Sodeyama Senseï qui m'avait dit d'aller voir O Senseï et donc j'y suis allé. C'était autour de 1951. Quoi qu'il en soit, je suis allé voir l'Aïkido et j'ai immédiatement rejoint le dojo. On m'a dit d'aller voir, mais j'y suis resté.""


Un fait important pour Nishio Senseï relaté dans une interview dans Aïkido Journal en 1984 dit ceci :


"Quand Kochi Tohei revint de Hawaï, il ramena un manteau en cuir, ce qui était extrêmement rare à cette période... Un jour, il fut volé.

Tohei Senseï était très énervé mais O Senseï lui dit que cela était de sa faute !


Après la pratique, je suis allé voir O Senseï et j'ai dit: «O Senseï !".

Il a dit : "Oui !"

J'ai demandé : «Il y a quelques minutes lorsque Tohei Senseï avait son manteau volé, vous avez dit qu'il était le seul fautif. Pourquoi dites-vous cela ? "

Il répondit : « Vous ne comprenez pas pourquoi ? Ceux qui pratiquent le budo ne devraient pas avoir ce genre d'esprit (Kokoro). Il ne faut pas montrer des choses que les gens désirent avoir. Vous pouvez montrer des choses que vous pouvez donner, mais sinon, vous ne devriez pas. Pauvre homme, il a pris le manteau parce qu'il le voulait. Toutefois, en le prenant, il est devenu un voleur. C'est bien d'avoir un manteau volé, mais il en a fait un voleur. Voler, c'est une mauvaise chose, mais l'homme dont le manteau a été volé a commis le péché originel. Il a créé l'occasion d'une ouverture (Suki) chez l'homme. En budoka (art martial), c'est mauvais. "

J'ai été vraiment surpris de cette réponse et j'ai ainsi appris la profondeur de l'Aïkido. Pour dire la vérité, lorsque je pratiquais le judo, la maison de Mifune Senseï a été cambriolée deux fois en son absence. Ces incidents ont été consignés dans un magazine mensuel intitulé «Judo» publié par le Kodokan. Mifune Senseï a été cité comme disant : «La prochaine fois qu'il vole ma maison en ma présence, je vais l'attraper quoi qu'il arrive, même si je suis tué !" Un vieil homme, de près de soixante-dix a été dire qu'il allait rattraper son voleur même s'il pouvait être tué...
J'avais été vraiment impressionné par la réaction de Mifune Senseï à ce moment-là.

Cependant, il y avait une grande différence entre les paroles d'O Senseï et les mots de Mifune Senseï. Ce dernier disait qu'il allait rattraper le voleur, même s'il pouvait être tué, et l'emmener à la police. Le premier disait que le voleur a pris parce qu'il le voulait et que le manteau devrait lui être laissé, que c'était la personne qui a été volée qui était en faute. Il y avait un monde de différence entre les deux esprits. Je pensais que même si l'on pratique le judo toute sa vie, on ne pouvait atteindre ce stade. D'autre part, je pensais que la profondeur de l'aïkido comme budo était grande.

C'est cet incident qui m'a fait arrêter mon entraînement de judo.

 

La façon de penser de O Senseï est apparue dans la pratique elle-même.

Il dit : " Il est faux d'utiliser les mots de gagner et perdre. Vous ne devriez pas penser en ces termes. "

Ses paroles ont été formidables.

Alors que nous continuons à vivre, je pense qu'il est important pour nous de digérer tous ses mots."

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8ème dan d'Aïkido.

Il débute avec O Senseï en 1951 et aura la chance de le côtoyer jusqu'à sa mort en 1969.





7ème dan de Iaido (nihon zendoku iaido fédération): il a étudié entre autres avec Me Shigenori Sano dans les Années 50 le muso-jikiden-eishin-ryu.

Il crée une nouvelle école : Aiki Toho Iaido. Il montre ainsi l'interdépendance entre le taï-jitsu et la pratique des armes.




6ème dan de Judo : (4ème dan en 1950 de l'école Mifune).

5ème dan de Karaté.

Il débute à la fin des années 40 avec Me Yasuhiro Konishi (1893-1983), fondateur du shindo-jinen-ryu, qu'il a lui même pratiqué plusieurs années avec O Senseï et Gichin Funakoshi.

Me Nishio a aussi pratiqué le Jodo (shino-muso-ryu) avec Me Takaji Shimizu (1896-1978) et Yari ou art de la lance (hozoin-ryu)

Me Nishio a des élèves en France, en Allemagne, en Suède et au Danemark, ainsi qu'aux États-Unis.

 


 

Nishio Shoji décède le 15 mars 2005 au Japon à son domicile.

 

Il publie un livre un an avant sa mort, "Yurusu Budo" (le Budo du pardon").

 

Entretien avec Shoji Nishio (1984), Partie 1

 

 

Entretien avec Shoji Nishio (1984), Partie 2

 




24/11/2013

stage PATRICK BENEZI DU 24/11

                                                                    

De retour du stage de Patrick Bénézi à l'Arténium de Ceyrat, au-dessus de Clermont-Ferrand, dans le Puy-de-Dôme.

Dans une ambiance agréable, travail des notions de waza et kata durant la matinée. Malheureusement, je ne pouvais pas être présent l'après midi, pour le travail prévu sur yokomen.

Placer son corps, travailler à partir du centre, peser avec son centre, gommer toutes les tensions inutiles, passer par les points de référence, bien descendre sur les appuis en kata... etc.

Les deux heures et demie de la matinée sont passées trop vite.

Chacun à son niveau a pu parfaire sa pratique.

 


 


 

 

Aïkido Enbukai Hamburg


 

site de patrick BENEZI

23/11/2013

HIROKAZU KOBAYASHI.suite......par André Cognard

 

André Cognard, né en 1954, pratique les arts martiaux durant son enfance, dont l’Aïkido.

Il enseigna tôt et obtint son diplôme d'état d'enseignement en 1975.

Il suivit les Maîtres Noro et Tamura.

En 1973, il rencontra celui qu'il ne quittera plus jusqu'à sa mort, Maître Hirokazu Kobayashi.

Il étudia 25 ans auprès de son Maître.


En 1982, André Cognard crée l’Académie Autonome d’Aïkido.


EN 1997,il crée sur l'avis de  Maître Kobayashi, un groupe international de recherche sur l’Aïkido : Kokusai Aïkido Kenshukai Kobayashi Hirokazu Ha

 

 

Interview - André Cognard pour Aïkido Journal

 

interivew-andré Cognard pour Aïkido Journal suite2

 

 


 

Cognard Shihan démonstration 4e NAMT 2010 1/2


Cognard Shihan démonstration 4e NAMT 2010 2/2