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11/10/2014

LES BALLES TEMARI

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Le Temari est d’origine chinoise et a été introduit au Japon il y a environ 5 siècles. Le Temari était à l'origine destiné à confectionner des balles pour enfants à partir de restes de soie de vieux Kimonos, maintenus en boules par de solides coutures.

Comme tout artisanat avec le temps, certains ont produit des pièces uniques, où les coutures originelles sont devenues des broderies, de plus en plus évoluées avec des motifs géométriques complexes et très colorés.

Cet Art nécessite comme dans toutes broderies de la patience, de la dextérité dans le geste et de la précision.

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Traditionnellement, les balles Temari étaient offertes aux enfants par leurs parents à l'occasion du Nouvel An. On pouvait y placer à l'intérieur un petit morceau de papier sur lequel était inscrit un vœu pour l'enfant. D'autres balles pouvaient contenir un grelot, où des grains de riz. Il n’existe pas de taille définie, plus elle sera grande et plus la broderie pourra être spectaculaire…

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Avec la venue du caoutchouc, ils passèrent du jouet d'enfant à l'objet d'art recherché pour son aboutissement dans l'art de la broderie. Ils sont également considérés comme des porte-bonheurs. Les fils de soie de couleurs symbolisent les liens profonds d’amitié ainsi que la loyauté. C'est pour cela que de nos jours les balles Temari sont très appréciées et recherchées.
Sur le net, les photos que l'on trouve proviennent pour la plupart de la collection de Chiyoe Kubota, d’origine japonaise, résidant dans l’Utah aux États-Unis. Sa petite-fille NanaAkua a photographié plus de 500 de ces Temari réalisés par sa grand-mère depuis les années soixante. A plus de 92 ans, elle est considérée comme un Maître dans cet Art.

 

POUR VISUALISER L'ENSEMBLE DE SON ŒUVRE, CLIQUER

SUR LA PHOTO CI-DESSOUS

 

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Chiyoe Kubota Japanese Temari Ball Maker


 

 

IL EXISTE UN LIVRE EN FRANÇAIS POUR CEUX QUI VEULENT TENTER L’EXPÉRIENCE

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CE LIVRE COUTE MOINS DE 10 EUROS

VOUS POUVEZ ÉGALEMENT VOIR LE PDF EN CLIQUANT SUR L'IMAGE, MAIS UN LIVRE EST TOUJOURS PLUS AGRÉABLE !

10/10/2014

LE DOHYO

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La base du dohyo est un carré de 5,50 mètres de côté, de 4,55 mètres de diamètre. Il est légèrement surélevé pour une meilleure vision des spectateurs d'environ 50 à 60 cm.


Jusqu’en 1931, le diamètre était de 3,94 mètres.

Un  dohyo  est l'anneau dans lequel a lieu le combat de Sumo. C'est un cercle de balles de paille de riz, partiellement enterré dans l'argile, qui constitue une plate forme carrée.

Un nouveau Dohyo est construit avant chaque tournoi par le yobidashi, et est détruit à la fin du tournoi.

Au centre, deux lignes blanches, le shikiri-sen derrière lequel les lutteurs doivent se positionner au début du combat. Le tour de l'anneau est finement brossé et sablé.

Le yobidashi doit s'assurer qu'il est propre de toute marque antérieure juste avant chaque combat.

Un toit qui ressemble à celui d'un sanctuaire shinto est suspendu au-dessus du dohyo. Des Glands de couleur (Fusa), sont suspendus aux coins, représentant les quatre esprits de direction.

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Le dohyô -  cet espace étrange

Spirituel - technique - physique et toute la vie d'un homme dans un combat de moins de dix secondes

 

   Le dohyô est un espace étrange. Ce cercle de quelques quatre mètres et demi de diamètre recèle en lui toutes les ressources pour vaincre et, en même temps, autant de pièges qui mènent à la défaite. A partir du centre, la distance à franchir est d'à peine deux mètres vingt-cinq si l’on est expulsé en ligne droite. Et pourtant, quand on tourne en rond le long de sa lisière, on peut continuer indéfiniment sans jamais en sortir. L’espace, aussi délimité matériellement soit-il, est en même temps infini.
    Les premiers facteurs qui conditionnent l’issue du combat se nomment vitesse, poids, force — bref, tout ce qui relève du corps, du "physique". C’est pourquoi je me suis toujours efforcé à tout prix d’augmenter mon poids, et j'ai travaillé ma musculature pour me doter d’une réserve de puissance.
    Quand deux adversaires se trouvent à égalité pour la vitesse et le poids, c’est alors la "technique" qui entre en ligne de compte. Cet aspect repose sur le mouvement de base du Sumô qui consiste à serrer ses coudes contre son corps, à se coller contre l’autre en position basse et à avancer en gardant ses deux pieds en contact avec le sol. Ce sont là des choses simples qui semblent aller de soi, mais, en réalité, il n’est pas si facile d’assimiler ces mouvements d’une manière parfaite, jusqu'à en faire une seconde nature. Une fois cette étape franchie, il convient de créer son style personnel de lutte, qui permet une victoire sûre dès que l’on aboutit à la posture qui vous est propre.
    Bien sûr, c'est important d’étudier la technique de son adversaire, en examinant et réexaminant les bandes vidéo de ses combats, et de réfléchir à la tactique à adopter dès l'assaut initial. Mais, tout cela ne compte que jusqu’au moment du shikiri, ce temps de concentration qui précède le combat. Dès l’instant où l’arbitre, avec son éventail, donne le signal du départ, la réflexion n’est plus assez rapide pour faire face à la situation. Il faut que le corps réagisse spontanément, avant que l’esprit n’aie eu le temps de penser.
    La durée moyenne d’un combat est de cinq à sept secondes. Pendant ce temps, le lutteur ne respire pas. L’homme qui arrête son souffle est capable de déployer en un éclair toute la force contenue en lui.
    Qu’en est-il alors quand le combat se prolonge et que les deux lutteurs s'immobilisent, plaqués l'un contre l'autre ? On me demande souvent ce que je regarde à ce moment-là. La vérité est que je ne regarde rien. Si mes yeux restent ouverts, mon regard, matériellement, doit bien se poser quelque part. Cependant, toutes mes facultés de perception sont concentrées sur le souffle de l’autre. Je guette le moment précis dans le rythme de sa respiration — ce moment décisif où il devient soudain vulnérable — pour l’ébranler par la technique appropriée. Ce facteur temporel est difficile à faire ressentir avec des mots. Même la pensée qui frôle l’esprit est trop lente. Il n’y a pas de place pour penser. A l’instant même où l’on sent le moment venir — ou plutôt, un éclair de temps avant cet instant —, le corps doit réagir.
    Si le "physique" et la "technique" sont de même niveau entre deux protagonistes, c’est le "spirituel" qui intervient. Dans la pratique, il n’existe pas en général de disparité physique ou technique capitale entre des champions confirmés. Dans une lutte entre deux adversaires de force sensiblement égale, ce qui fait la différence entre le ciel et la terre ne peut provenir que de leur énergie morale, de leur combativité et de leur soif insatiable de se dépasser. Quand l’énergie est à son paroxysme, le corps de l’adversaire paraît tout petit. La durée du shikiri, ce rituel de préparation au combat, semble étrangement courte. Si, pendant ces préparatifs, on a conscience en fixant l’autre de vouloir le dominer ou que l’on se sente troublé par son regard, l’état spirituel ne peut pas être qualifié de satisfaisant. Quand on se trouve au summum de sa force spirituelle, on ne fait que contempler l’adversaire en enveloppant du regard l’ensemble de son corps. A celui qui parvient à l’absorber en soi globalement, dans tout son être, comme faisant partie de soi-même, la victoire est acquise d’avance à cet instant précis.

    Une lutte qui ne dure même pas dix secondes, déployée dans un espace qui ne mesure même pas cinq mètres... Mais ce combat symbolise la vie entière du lutteur en cet espace qui cristallise le long cheminement qu’il a parcouru pour parvenir jusque là.
    En portant un regard en arrière sur ma carrière, je ressens de plus en plus fort que le dohyô est un espace étrange.
 

 Tôkyô, automne 1996
    Ce texte est un extrait de l'Album de photos Kirishima, éditions Bunka-sha, Tôkyô.
(c) 1996, Kazuhiro Kirishima
(c) 1998, Editions Philippe Picquier
                                               FABRICATION D'UN DOHYO

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09/10/2014

Entretien avec André Cognard

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André Cognard débute le Judo, le Karaté et l’Aïkido à l'âge de 12 ans. Il pratique également le Kendo. Entre 1965 et 1973, il suit Noro Masamichi et Tamura Nobuyoshi. Il pratique aussi un peu avec Maître Tada ,Maître Asaï, Maître Chiba. En 1973, à l'âge de 19 ans, il rencontre Maître Kobayashi Hirokazu ; suivront 25 années de dévouement à son Maître. Kobayashi Hirokazu est mort en août 1998.
Une période critique, où il envisagea d'arrêter l’Aïkido, fut juste avant de rencontrer son Maître. Étant insatisfait, ne trouvant pas de résonance intérieure entre l’Aïkido et lui, il décida l'aller voir le seul Maître en Europe qu'il ne connaissait pas :André Nocquet. Il se donna trois mois, puis au bout de ce temps, il alla voir Maître Nocquet pour lui dire qu'il arrêtait l’Aïkido. Celui-ci lui conseilla d'attendre le lendemain la venue d'un expert Japonais Maître Kobayashi et que cela risquait de correspondre à ses attentes... Il venait de trouver son Maître !

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André Cognard et son Maître Kobayashi Hirokasu


André Cognard a commencé à enseigner l'Aïkido quand il avait 15 ans. Il devint enseignant professionnel d'Aïkido en 1976.
Avant sa mort, Maître Kobayashi a donné des directives sur ce que devait être le Kokusaï Aïkido Kenshukaï, groupement pour transmettre sa vision de l’Aïkido. On pourrait traduire par « Groupe de Recherche international sur l'Aïkido ».
Le nom complet est « Kokusaï Aïkido Kenshu-kaï Kobayashi Hirokazu Ha »

Il reçut le 8ème Dan de son Maître Kobayashi Hirokazu juste avant sa mort.

 

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O Senseï Ueshiba et Kobayashi Senseï

 

L'ENTRETIEN QUI VA SUIVRE, ISSU D’AÏKIDO JOURNAL, A EU LIEU EN JUIN 2013.

 

 

"Entretien avec André Cognard (1)", par Stanley Pranin

 

"Entretien avec André Cognard (2)", par Stanley Pranin

 

 

2 mains = 2 meguri - Aikido Kobayashi


 

 

 

Cognard Shihan démonstration 5e NAMT 2011 - 1/2


 

 

 

Cognard Shihan démonstration 5e NAMT 2011 - 2/2


 

08/10/2014

CONTES ET RECITS DES ARTS MARTIAUX

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Yang Luchan (1799-1872 )

 

Le voleur de Connaissance



Né au début du XIX°siècle dans une famille paysanne du Ho-Pei, le jeune Yang Lu Chan n'avait qu'une passion : le Chuan-Shu, l'Art du poing. Ayant fréquenté assidûment dès son enfance les écoles d'Arts Martiaux de sa province, il avait atteint très tôt le rang d'un expert réputé. Mais les styles qu'il avait pratiqués jusque-là ne le satisfaisaient pas. Il avait conscience que, depuis la destruction du monastère de Shaolin, l'Art du poing avait lentement dégénéré en une méthode de combat qui faisait une trop grande place aux recettes techniques et à la force musculaire. Malgré ses recherches dans tous les recoins du Ho-Pei, il ne parvenait pas à y découvrir un Maître susceptible de lui enseigner un Art plus profond qui déboucherait sur la voie de l'harmonie. Son désespoir prit fin quand il entendit parler du Tai Chi Chuan, Art qui commençait à se populariser dans une autre province : le Honan.
Abandonnant ses parents et amis, Yang entreprit un voyage à pied de plus de 800 kilomètres pour se rendre dans la patrie de l'Art qu'il désirait étudier. Dès qu'il le put, il se fit admettre dans les milieux fermés des pratiquants de Tai Chi. Au cours des conversations qu'il eut avec ceux-ci, un nom revenait souvent à ses oreilles : celui du Maître Chen Chang Hsiang. Cet homme passait pour celui qui, à l'époque, avait le plus haut "Kung fu", c'est-à-dire la plus grande expérience. Mais, hélas, le Maître Chen enseignait exclusivement aux membres de sa famille, dans le plus grand secret.

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Ch'en Chang-hsing (1771–1853)

 


Yang pensa qu'après un si long voyage, il méritait d'étudier avec le meilleur. Adroitement, il réussit à se faire engager dans la famille Chen comme serviteur. Chaque jour, il se débrouillait pour épier en cachette l'entraînement familial sous la conduite du patriarche. Soigneusement dissimulé, il observait attentivement les mouvements, il buvait les paroles et conseils du Maître. Pendant une partie de la nuit, quand tout le monde dormait, il s’exerçait à refaire ce qu'il avait vu dans la journée et à polir inlassablement les enchaînements qu'il avait appris les jours précédents.
Son espionnage se poursuivit plusieurs mois sans éveiller de soupçon... jusqu'au jour où il fut pris en flagrant délit. Aussitôt conduit devant le Maître Chen, il s'attendait au pire. Le vieil homme paraissait en effet fort mécontent et le ton de sa voix trahissait une certaine irritation :
- "Eh bien, jeune homme, il semble que vous ayez abusé de notre confiance. Vous vous êtes introduit ici dans le seul but d'espionner notre enseignement, n'est-ce-pas?"
- "Effectivement", avoua Yang.
- "Je ne sais pas encore ce que nous allons faire de vous. En attendant, je serais curieux de voir ce que vous avez pu apprendre dans de telles conditions. Pouvez-vous me faire une démonstration?"
Yang exécuta alors un enchaînement avec une concentration et une fluidité telles que le vieux Chen fut profondément bouleversé de voir un reflet si fidèle de son Art. Il se garda bien de manifester son émotion et resta silencieux un long moment avant de déclarer :
- "Ce serait idiot de vous laisser partir avec le peu que vous connaissez. Vous risqueriez de ternir la réputation de notre famille en montrant notre Art de façon incomplète. Le mieux serait que vous restiez ici le temps de terminer votre apprentissage et, cette fois, sous ma direction !"
Demeurant encore de nombreuses années dans la famille Chen, Yang intégra de plus en plus profondément l'Art suprême du Tai Chi. Ce n'est qu'après avoir reçu la bénédiction de son vieux Maître qu'il repartit dans sa province natale.

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A Pékin, où il décida de s'installer pour enseigner son Art, on ne tarda pas à l'appeler 'l'insurpassable Yang". En effet, bien que souvent défié par d'autres professeurs ou par de jeunes champions, il ne fut jamais vaincu. Ses combats contribuèrent à renforcer la réputation du Tai Chi Chuan, d'autant plus qu'il parvenait à neutraliser ses adversaires sans jamais les blesser.

 

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Transmission de Chen Changxing à Maître Yang Luchan ,

  Village de Chen, Chine,

 

07/10/2014

AZIZ BELHASSANE

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Né à Rabat en 1956, Aziz Belhassane débute l'Aïkido en 1966, à l'âge de 10 ans. Il pratique de 10 à 18 ans au Maroc, en suivant les stages de Nakazono Senseï et de Tamura Senseï qui venaient une fois par an. Il suit par la suite les cours et stages de nombreux professeurs japonais et plus particulièrement de TAMURA Senseï qui marquera son enseignement de façon majeure. Il partit donc en France afin de pratiquer sa passion et suivre les Maîtres présents.Puis il alla en Belgique où il ouvrit son premier club en 1985 et étudia avec Maître Sugano.

Pour lui, la pratique est la seule voie permettant d'éclairer le chemin de l’Aïkido.

Aziz BELHASSANE est Shihan et 6ème Dan Aïkikaï.

Fondateur du Kiryoku Aïki Dojo.

Il est également titulaire des diplômes FUKU SHIDOIN, SHIDOIN et diplômé enseignant international par le défunt TAMURA Senseï 8ème Dan représentant de l'Aïkikaï de Tokyo (centre mondial de l'Aïkido), chargé de mission pour l'enseignement de l'Aïkido en Europe.

Seul enseignant professionnel en Belgique, Aziz Belhassane organise des stages nationaux et donne des cours dans les établissements suivants :

    Centre sportif de la forêt de Soignes, Centre sportif de l'OTAN, Siège de l'ING, International School of Brussels, Brussels American School, St John's International School - Waterloo...

Interview de Aziz Belhassane Shihan

sur http://togishidojo.com

cliquer sur la photo ci-dessous pour accéder

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Stage d'Aïkido de Aziz Belhassane Shihan. Kiryoku Aïki Dojo


 

Aziz Belhassane Sensei - Sugano Shihan Memorial Summer School 2011


 

Démonstration Aïkido. Aziz Belhassane


 

Source :  http://www.kiryoku.be

06/10/2014

KOICHI TOHEI (interview 1977)

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Koichi Tohei - 1967

Voilà un entretien accordé au magazine américain Black Belt par Koichi Tohei Senseï suite à sa séparation d'avec le Hombu Dojo Aïkikaï. Il quitta l'Aïkikaï en 1974, cette interview a été réalisée en 1977, par Robert E.Duggan "THE KEY TO KI". Koichi Tohei voulait enseigner le Ki à l'Aïkikaï, mais Kisshomaru Ueshiba n'était pas d'accord avec cette approche de l’Aïkido et ne cautionnait pas la manière dont Koichi Tohei voulait l'enseigner à tous. Pour Tohei Senseï, le plus important était dans l’application des quatre principes de base de sa vision :

la relaxation totale,
conserver son poids dans la partie basse du corps,
garder le centre de gravité dans un point infiniment petit,
étendre le Ki.

Il créa le Shïnshïn Toïtsu Aïkido connu comme Ki-Aïkido et le Kiatsu, la Ki no Kenkyukai ou Ki Society, organisation reconnue en 1977 par le Ministère de la Santé et du Travail du Japon comme spécialisée dans l'enseignement du Ki.

 

Je vous propose de lire cette interview tirée du site d'Eric Grousilliat

"Budo Shugyosha "

CLIQUER SUR LA PHOTO CI-DESSOUS POUR Y ACCÉDER.

 

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Koichi Tohei Sensei, 1974- parte 2.


 

 

 

1960 / 1970 Aikido with Koichi Tohei


02/10/2014

CHRISTIAN GAYETTI

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BIOGRAPHIE TIRÉE DU SITE DE SON CLUB

Christian Gayetti est né le 26 décembre 1940 à Marseille.

1955 • Il découvre le Judo par le biais du scoutisme.
1958 • Il s'initie à l'Aïkido avec les premiers élèves de Maître Tadashi Abé, ainsi qu'au Karaté avec un Européen.
1961 • Il rencontre Maître Nakazono, avec qui il étudie le Karaté.
1963 • 1er Dan de Karaté - Départ au service militaire
1965 • Maître Nakazono quitte Marseille, à sa place arrive Maître Tamura ; il s'inscrit à l'Aïkido et ne le quittera plus.
1969 • Il débute l'animation de cours d'Aïkido dans un Dojo à Aix-en-Provence. A cette époque pas besoin de diplôme pour enseigner, il est 1er dan d'Aïkido et toutes les occasions d'entraînement sont à prendre…
1973 • En février 73, il reçoit son brevet d'état par équivalence. Ce sont les premiers BE d'Aïkido, le sien sous le N° 2577. Les années suivantes, il donne des cours à Gardanne puis à Marseille, puis en Avignon en 1976.
1979 • Sur la demande de quelques amis, il crée un cours d'Aïkido 2 fois par semaine en Avignon.
1986 • Il crée l'association " Aïkido Club du Centre " suite à un changement de lieu de pratique sur Avignon.
1996 • Nouveau changement de dojo au Dojo municipal de Champfleury.
2001 • Création en novembre de l'association actuelle " Aïkido Club du Champ Fleuri ".

Aujourd'hui Shihan 7ème dan FFAB - CEN (Chargé d'Enseignement National), il pratique dans la continuité de l'enseignement de Maître Tamura.

 

ARTICLE D’AÏKIDO JOURNAL EN PDF

Entretien avec Christian Gayetti et Stéphane Benedetti à la Colle s/Loup 2007.

cliquer sur la photo ci-dessous

 

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Entraînement du club d’Aïkido du Champ Fleuri 01


01/10/2014

KENSHIRO ABBE

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Kenshiro Abbe est né le 15 décembre 1915, sur l'île de Shikoku, au Japon. Son père était directeur d'école et aussi instructeur de Kendo.
Son père se noya lors d'une crue éclair, pendant un stage de formation au Kendo dans les montagnes. Kenshiro avait 3 ou 4 ans. Un élève de son père s'occupa de son devenir dans les Arts Martiaux. Dans l'école où il étudiait, il n'y avait que du Sumo.
Kenshiro était très fort pour son âge, il devint le champion de l'école. A l'âge de quatorze ans, il débuta le Judo, son envie d'apprendre était immense. Il obtint son 1er Dan, puis le 2ème Dan rapidement, un an plus tard. À 16 ans, il devint le champion de la province de Tokushima et fut nommé 3ème Dan par le Butokukwai. Il était le plus jeune à recevoir ce grade en Judo. 

 

Kenshiro déménagea à Kyoto avec sa mère et sa sœur, afin d'étudier le Kendo et le Judo dans la fameuse école Busen dépendant de la Butokukwai. Il étudia le Kendo avec Ogawa Hanshi, 10ème Dan. Kenshiro a également obtenu son 4ème Dan de Judo cette année-là, le premier par le Butokukwai. Deux ans après son acceptation à la Busen, il a obtenu son 5ème Dan. Il était le plus jeune judoka à avoir reçu ce grade et il l'est encore aujourd'hui.

Il y avait deux grandes organisations d'Arts Martiaux au Japon pour la formation et l'attribution des grades relatifs au Judo, la première le Kodokan de Kano, l'autre le Butokukwai.

En 1938, Kenshiro Abbe rencontra Masahiko Kimura du Kodokan lors d'un tournoi.
Ces deux hommes étaient considérés comme les deux plus grands judokas de leur temps. Kenshiro Abbe sortit vainqueur.

Au cours de cette période, sa sœur Toyoka commença à étudier la naginata avec Mitamura Senseï, une experte renommée.

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En 1938, Kenshiro a reçu son 6ème Dan de Judo. 

En juin 1937, à 21 ans, il servit dans l'armée en Mandchourie, durant 4 ans. Pendant la seconde guerre mondiale, il étudia le jukendo, l'art de combat à la baïonnette et l'enseigna à la tête d'une unité de formation pour l'armée.

C'est à cette époque qu'il rencontra Morihei Ueshiba. La rencontre se déroula ainsi :

Lors d'un voyage dans un train, Abbe Kenshiro remarqua un homme plus âgé le regardant fixement et qui  lui demanda ensuite s'il était un 5ème Dan de Judo. Abbe répondit : « oui, mais comment savez-vous cela ?" "Parce que vous avez l'accumulation d'un 5ème Dan. Alors, qui êtes-vous ? "Kenshiro répondit :« Tout le monde sait qui je suis, je suis Kenshiro Abbe, champion de Judo de tout le Japon ! "Oui, je peux le voir " répondit le vieil homme. Le vieil homme a continué à parler à Kenshiro qui voulait dormir un peu. Finalement, le vieil homme a mis un doigt sur le visage de Kenshiro, "Vous qui êtes si puissant, brisez mon doigt!" Kenshiro n'était que trop heureux d'obéir. Il prit le doigt, s'attendant à le briser comme une brindille, et paf ! Il se trouva au sol de la voiture sous le contrôle total du vieil homme. Le vieil homme permit à Kenshiro de revenir sur son siège. "Qui êtes-vous ?" demanda Kenshiro Abbe. «Je suis Morihei Ueshiba, le fondateur de l'Aïkido." Kenshiro Abbe a été étonné de la technique du vieil homme et lui a demandé de devenir son élève. 

Kenshiro Abbe étudia l'Aïkido avec Morihei Ueshiba pendant 10 ans, il a atteint le grade de 6ème Dan dans cet Art.

 

En 1945, la ButokuKai promut Abbe  7ème Dan en Judo et 6ème Dan en Kendo.  Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, le ButokuKai et Busen furent fermés. En 1949, lorsque les Arts Martiaux ont été de nouveau autorisés à être enseignés, Abbe a pris le poste de professeur de Judo pour le service de police de la préfecture de Kyoto et aussi de la Doshisha, l'Université de Kyoto. Après la naissance de sa troisième fille, il démissionna de son poste au service de police. Au cours de cette période, estimant que le Judo au Japon était en baisse, il rompit ses liens avec le Kodokan dans les années 1950.

Kenshiro Abbe Senseï - 1950s Rare Photo Movie Slideshow


 

 

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Kenshiro Abbe Sensei Ken Williams au Dojo Hut.

A 40 ans, en 1955, Kenshiro Abbe alla en Grande-Bretagne à l'invitation de la Société de Londres de Judo, où il enseigna. Après des dissensions de vues, il créa le Kyushindo, théorie qu'il avait commencé à formuler alors qu'il servait dans l'armée, et après sa formation avec Morihei Ueshiba. L'esprit de concurrence du Judo européen le renforça dans sa décision, ainsi que l'orientation d'un monde qui était obsédé par le matérialisme et l'égoïsme... Il ouvrit un Dojo à Londres en 1956. En 1957, il devint le premier à enseigner l'Aïkido en Grande-Bretagne.

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Tadashi Abe et Kenshiro Abbe

Il fonda le Conseil Britannique de Judo, de Kendo, de Karaté et devint le Président de « the International Butokukai ». Il voyagea beaucoup en Europe et en Afrique et fit découvrir le Kendo, le Kyudo, le Jukendo, le Iaido, le Yarido et la  Naginatado.

Il invita entre autres Tadashi Abe en Grande-Bretagne, puis Nakazono Senseï  et Harada Senseï, 6ème Dan de Karatedo Shotokai.

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Tadashi Abe et Kenshiro Abbe 1950

En 1960, il eut un accident de voiture qui lui laissa des séquelles graves au niveau cervical, ce qui l'obligea à réduire sa pratique.

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Kenshiro Abbe en hakama à Aylesford Judo Club 1962.

En 1964, il rentre au Japon pour les jeux olympiques, le Judo étant représenté pour la première fois.

Il rencontre son Maître pour l’Aïkido Morihei Ueshiba et lui demande d'envoyer un enseignant à sa place.
O Senseï envoya un jeune instructeur, TK Chiba Senseï, en 1966.

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TK Chiba Shihan - Henry Ellis - Summer School 1967

Sa santé se dégradant, il dut rester quelques années au Japon.

En 1967, il retourna en Grande-Bretagne et fut extrêmement peiné des changements opérés, surtout de la direction opposée qu'il voulait insuffler avec le Kyushindo. Ne pouvant rétablir sa vision, il fut obliger de tout reprendre à zéro. Après avoir reconstruit l'organisation avec quelques fidèles élèves, il s'écarta, et mit Otani Masutaro, qu'il avait promu 8ème Dan, à sa place.

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Matsutaro Otani Senseï.

Il quitta la Grande-Bretagne en 1970 et vécut au Japon

 Kenshiro Abbe eut un accident vasculaire cérébral le 17 novembre 1985 et fut hospitalisé. Il ne récupéra pas et décéda le 1er décembre 1985.

 

 

En plus de ses grades en ​​Judo, Aïkido et Kendo, il avait le grade de 5ème Dan en Karaté Yudansha, en Kyudo et Jukendo. Abbe Kenshiro fut le Maître qui a introduit le Kendo, l'Aïkido, le Karaté, le Kyudo, le Jukendo, le Iaido, le Yarido et le Naginatado en Europe mais il est mort presque totalement seul et oublié par la plupart.

Ken Williams,Henry Ellis et Derek Eastman furent les premiers élèves de Abbe Senseï.

 

Grandes maestros de Judo - Kenshiro Abbe 8 º Dan


Kenshiro Abbe Sensei - Kyushindo Judo - Part 1


Kenshiro Abbe Sensei - Kyushindo Judo - Part 2


 

Kenshiro Abbe Sensei & Bill Reeve Sensei - 1960

http://www.youtube.com/watch?v=PKXhK9OZltY

 

 LIRE AUSSI /

Histoire de l’Aïkido au Royaume-Uni

par :

 

sources : Keith Morgan et Henry Ellis"Martial Arts Illustrated" (Décembre 2006),wikipédia,

 

30/09/2014

TERRY DOBSON

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Né à Cambridge, Massachusetts, dans une famille aisée en 1937, Terry Dobson a excellé au football américain mais n'a pas percé dans cette discipline.
Il a fait partie des Marines des États-Unis, dans l'entretien des hélicoptères au Liban en 1958.
En 1959, il est allé au Japon pour aider au développement rural et enseigner l'anglais.

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AVEC O SENSEÏ


Lors d'une visite à Tokyo, Terry Dobson a assisté à une démonstration de ce qui était alors un Art Martial peu connu, l'Aïkido, sur une base militaire américaine à Yokohama. Il est instantanément tombé amoureux de cet art et six mois plus tard, il entre à Aïkikaï Hombu Dojo, comme  uchi-deshi. Il suit la formation de Morihei Ueshiba jusqu'à son mariage en 1964. Avec André Nocquet, il fut l'un des deux seuls non japonais à pouvoir vivre au contact du fondateur.

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Koichi Tohei assisté par Terry Dobson, Tokyo, 1962

Il a continué à s'entraîner au Hombu Dojo jusqu'à la mort de Morihei Ueshiba en 1969.

En 1970, Dobson est retourné aux États-Unis et a diffusé l’Aïkido et ouvert plusieurs Dojos à New York et à Burlington dans le Vermont.

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En 1979, il s'installe à San Francisco en Californie. En 1984, il tombe malade et part dans le Vermont en convalescence. Diminué physiquement, il stoppa sa pratique mais réussit à reprendre l'enseignement de l’Aïkido dans le Vermont. Il repartit donner une conférence et enseigner l’Aïkido en Californie en 1992. Le 2 août 1992, il décède en Californie d'une crise cardiaque.
Terry Dobson écrivit aussi plusieurs ouvrages reliés à son expérience de l’Aïkido. Il fit plusieurs enregistrements d'interviews de O Senseï.

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 Lorsque Saotome Senseï partit pour les États-Unis et que ce dernier fonda  l'Aïkido Schools de Ueshiba, Terry Dobson garda le lien avec son partenaire de pratique. Son Bond Street Dojo à New York est affilié au courant de Saotome Senseï.

Morihei Ueshiba and Aikido - devine techniques.avi

Terry Dobson apparaît souvent dans cette vidéo


 

29/09/2014

Rihei le marchand (conte)...

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Rihei est un marchand comblé. Il vit dans une belle maison, enveloppé dans les plus beaux kimonos de pure soie et auprès d'une femme ravissante. Seulement voilà, il n'est pas un fier samouraï. Rihei rougit d'appartenir à une profession qui a trait à l'argent.

Au cours de l'année 1701, Rihei apprend qu'Asano no kami, seigneur d' Ako, a été contraint de faire seppuku après avoir tenté de tuer le monstrueux Kira Yoshinaka, chambellan honoraire du Shôgun, qui l'a insulté. Fait aggravant, il a commis l'attentat dans le propre palais de ce dernier.

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Tsukioka Yoshitoshi..Ōishi Kuranosuke Yoshio,chef des 47 rônin.

 

Rihei est très affecté. Il connaît bien les seigneurs d'Ako qui ont toujours été ses protecteurs. Il se dirige vers le château pour proposer ses services à Oishi Kura no sake, chef des vassaux. Ce dernier lui demande d'aider ceux d'entre eux qui sont décidés à venger leur chef. Il doit cependant savoir qu'il est le seul au courant du complot. « Nous avons besoin d'armes : arcs, flèches, hallebardes ainsi que d'armures et d'échelles de corde pour franchir les murs du château » lui dit Oishi.

Afin d'être sûr du secret le plus absolu, il décide de se séparer de sa femme et, malgré les supplications de celle-ci qui ne comprend pas ce qui lui arrive, il la répudie tout en gardant leur fils auprès de lui. Il lui promet cependant de la reprendre au bout de cent jours.

Fier de la confiance que lui témoigne Oishi, Rihei s'occupe personnellement des achats ainsi que de l'emballage des armes. Ainsi personne n'est au courant. Enfin la dernière caisse est expédiée.

Une nuit, Rihei est réveillé en sursaut par des coups frappés à sa porte... Sans se méfier, il va ouvrir et se trouve face à une escouade de policiers : « au nom de la loi, je vous arrête pour avoir expédié, à la demande d'Oishi Kura no suke, vassal d'Asano Takumi no kami, seigneur d'Ako, des armes destinées aux protagonistes d'un complot contre la vie de Kira Yoshinaka ». Rihei a peur. Le complot serait-il découvert ? Le commerçant tente de nier. L'officier de police se tourne vers son subalterne : « apporte la caisse » dit-il. Le marchand voit arriver avec terreur la caisse qu'il a lui-même expédiée quelque temps auparavant. L'officier menace d'exécuter le fils du commerçant. Rihei affirme ne pas être au courant d'une quelconque conspiration. Même sous la torture, il ne peut rien dire puisqu'il ne sait rien. En bon commerçant, il doit simplement livrer ce qu'on lui demande. Voici qu'Oishi apparaît. D'un geste il écarte les policiers devant un Rihei de plus en plus stupéfait et explique : « Personnellement, j'ai toujours eu confiance en vous mais mes 46 camarades doutaient. Alors nous avons pensé à cette mise en scène pour éprouver votre bonne foi et votre fidélité ». Sur ces mots, le rônin se retire. On entend le groupe louer l'héroïsme du commerçant.

La porte s'ouvre une nouvelle fois sur Sono, la femme de Rihei, qui revient supplier son mari de la reprendre. Son père lui a déjà trouvé un autre époux mais elle veut rester auprès du commerçant qu'elle aime et auprès de leur fils qu'elle ne peut concevoir élevé par une marâtre. Le marchand reste inflexible. Sono se retire en pleurant.

Au bout de quelques instants elle revient à nouveau, les yeux remplis d'effroi : « Alors que je sortais d'ici, un homme au visage masqué s'est jeté sur moi et m'a rasé le crâne avec son sabre. Voyez par vous-même... ». Rihei aime toujours sa femme et veut la prendre dans ses bras pour la consoler lorsqu'entre Oishi. Il remet au commerçant un petit paquet en remerciement de sa loyauté. Le marchand, courroucé de ce que le rônin lui fasse un cadeau pour une chose que lui, Rihei, considère comme son devoir, jette le paquet à terre. L'enveloppe se rompt dévoilant le peigne et les cheveux de Sono. « Ainsi » dit Oishi « personne n'acceptera d'épouser votre femme. Ses cheveux mettront cent jours à repousser ».

-« Je ne sais comment vous exprimer ma reconnaissance, Seigneur. Vous me sauvez la vie »

-« Que nenni, Madame. Ma dette envers vous deux va plus loin que vous ne pensez...Un jour Rihei vous expliquera. Quant à vous, mon ami, sachez que vous combattrez avec nous. Notre mot d'ordre sera le nom de votre commerce : Amanoya. Quand l'un de nous criera Ama, l'autre répondra Noya ; Adieu commerçant au cœur de samouraï ».

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Statue de Ōishi Yoshio au Shinto shrine Ako Oishi jinja à Akō, Hyōgo, Japon.

 

 

Galerie d'estampes des 47 rônin

cliquer sur l'estampe ci-dessous

 

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SOURCE WIKIPEDIA