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19/08/2014

TAMURA SENSEÏ : ENTRETIEN VIDEO

aikido  montlucon asptt,tamura sensei

Entretien réalisé lors du stage de Ligue Flandre Artois en 2008

TA-A23- Entretien avec Tamura Shihan - une vidéo Art et Création


18/08/2014

ALAIN SALEE

aikido  montlucon asptt,alain salée

Alain Salée commence le Judo en 1952 et pratique avec José Bierin et participe aux différents stages avec Ichiro Abe 8ème Dan Judo et Awazu 6ème Dan.
il rencontre Tadashi Abe en 1957, puis il suit Noro Senseï à partir de 1961 ; il deviendra son Maitre et il le suivra pendant quinze ans.
Il pratiqua également un peu le Karaté pendant 5 ans.
José Bierin lui demande d'enseigner l’Aïkido dans son club, c'est là que débuta Dany Leclerre Shihan 7ème Dan.
Il ouvre son propre club d’Aïkido en 1969.
En 1971, il donne des cours d’Aïkido aux surveillants d'une prison et est assisté de Dany Leclerre, alors 1er Kyu. Puis il anime une section Aïkido-Police, pour compléter la formation de ces derniers.
Et bien sûr, il fit des stages avec Sugano Senseï et Asai Senseï dont il allait suivre les cours en Allemagne, proche de chez lui. Puis il suivit les stages chez Christian Tissier à Vincennes.
Il suivit également les stages de Maître Noro, Maître Tamura, Maître Yamada, Maître Chiba, Maître Asaï, Maître Tada, Maître Nakazono, Maître Kobayashi, Maître Ichimura, Maître Kanaï, Maître Saïto , Maître Sugano.

 

Lire cet entretien d’Aïkido Journal sur Alain Salée

Cliquer sur le lien ci-dessous

aikido  montlucon asptt,alain salée

 

Entretien avec Alain Salée de Verviers en Belgique

01/2005

Je fais de l’aïkido, c'est tout…

 

 

Articles d'époque d'Alain Salée et de la venue de différents Maitres

entre autres, Kisshomaru Ueshiba 1er Doshu

A VOIR :

Revues De Presse : aikido verviers.PDF

cliquer sur la photo ci-dessous

 

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Alain Salée Senseï Aïkido Aïkikaï Verviers 23/11/2012


Alain Salée Senseï Aïkido Aïkikaï Verviers 23/11/2012


 

 

 

 

 

 

 

15/08/2014

DANY LECLERRE

 

Dany Leclerre débute l’Aïkido en 1965, à l'âge de 14 ans à Verviers,

ville francophone de Belgique située en Région wallonne, proche de Liège.

Son premier professeur d’Aïkido fut Alain Salée, un élève de Maître NORO.


En 1970, il suivit Maître TAMURA,

puis en 1979 Maître SUGANO,qui habita 8 années en Belgique.


Il se rendit au Japon pour la première fois en 1988, pour quelques mois.


En 1988, il rencontra Christian TISSIER qui devint son professeur.


Il est le premier belge 6ème dan de l'Aïkikaï de Tokyo, nommé en janvier 2001 par Moriteru Ueshiba Doshu.
Il est nommé 7ème dan fédéral en 2004.


Il est nommé Shihan par Moriteru Ueshiba Doshu, le 12 janvier 2008.


Dany Leclerre invita de nombreux Shihan de l'Aïkikaï à venir en Belgique pour dispenser leurs enseignements. Outre Noro Shihan, Tamura Shihan et Sugano Shihan,Senseis des premières heures, il fit venir: Osawa Shihan, Suganuma Shihan, Yasuno Shihan, Tissier Shihan, Seki Shihan, Myamoto Shihan, Sugawara Shihan, Yamada Shihan, Endo Shihan, Ichimura Shihan, Kanai Shihan, Kanetsuka Shihan, Kuribayashi Shihan, Yokota Shihan, Kobayashi Shihan...

Pour une biographie très complète, voir sur le site de Dany Leclerre

en cliquant sur le diplôme de Shihan ci-dessous.

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DANY LECLERRE - SHIHAN AIKIKAI -

20 AVRIL 2013


 

DANY LECLERRE - SHIHAN AIKIKAI - 20 AVRIL 2013 - 14H30 à 16H30 - HANNUT - BELGIQUE


11/08/2014

KURIBAYASHI TAKANORI

 

 

REPRISE DU BLOG DANS QUELQUES JOURS. EN ATTENDANT, JE VOUS LAISSE CETTE VIDÉO DE LA DERNIÈRE ALL JAPAN AIKIDO

 

52nd All Japan Aikido - Kuribayashi Takanori Shihan, 7th Dan

 


 

 

 

 

10/08/2014

Soma-Nomaoi Festival 2014

 

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FESTIVAL 2014 VOIR LE PROGRAMME(en anglais) :  ICI

Cliquer sur les photos pour agrandir

 

Les derniers samedi, dimanche et lundi du mois de juillet a  lieu le Soma-Nomaoi Festival, à Minamisoma, Préfecture de Fukushima. Pour cette année, ce fut le samedi26/dimanche 27 et lundi 28 juillet 2014.

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Dans la préfecture de Fukushima, et plus précisément la région de Soma, célèbre pour ses élevages de chevaux.
Soma-Nomaoi a ses origines dans un exercice militaire : un général, l'ancêtre des détenteurs ultérieurs du domaine Soma, ordonna à ses cavaliers de poursuivre et capturer les chevaux sauvages vivant dans la prairie, afin de les présenter comme  offrandes à une divinité Shinto.
Le festival implique les résidents qui occupent le territoire de Soma dans la période Edo (1603-1869). Depuis 1 000 ans, hommage est rendu aux équidés par ce festival.


Ce festival a été classé "Bien immatériel de la culture populaire japonaise".


Les moments forts sont la course sur 1 000 m durant laquelle les cavaliers équipés en Samouraïs, luttent pour avoir les étendards représentant les sanctuaires de la région,

 

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le feu d'artifice, la cérémonie dans chaque temple pour l'ouverture, la procession samouraï sur 3 km au son d'une conque et des tambours de guerre

 

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et le rituel de la capture des chevaux où des hommes vêtus de blanc capturent à mains nues les chevaux et les offrent au sanctuaire shinto.

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ÉDITION 2014


 

 

 

quelques photos ci-dessous en cliquant sur la photo

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CELUI-CI DE 2013 MONTRE BIEN LES DIFFÉRENTS MOMENTS


 

Right here is the true samurai. ~

The Soma Noma Oi ~


Histoire du Reiki et de son Fondateur Mikao Usui

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09/08/2014

SUGANO SEIICHI

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Seiichi Sugano est né en 1939 à Otaru, situé sur l'île d'Hokkaidō au Nord du Japon.
Il commença adolescent par le Judo durant 6 années. A 18 ans, après avoir lu un article sur l’Aïkido, il se présenta à l'Aïkikaï Hombu Dojo et demanda à être accepté comme uchi-deshi. Kisshomaru Ueshiba lui conseilla de pratiquer pendant une année avant, ce qu'il fit .

Vers 19 ans, il fut admis uchi deshi. Kazuo Chiba, Nobuyoshi Tamura et Yoshimitsu Yamada étaient déjà là. Saotome Mitsugi est arrivé un an après. Yutaka Kurita, qui est maintenant au Mexique, et Yasuo Kobayashi étaient là tous les deux. Katsuaki Asai étudiait depuis 1955 en externe.

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SUGANO SENSEÏ 4ème, debout à gauche


En devenant uchi deshi, il avait comme objectif simplement de pratiquer car pour lui à l'époque O Senseï était au sommet de son art. Comme il le dit : "Pour moi O Senseï était au zénith. Ma formation a été axée entièrement à l'effort vers ce sommet."
Il enseigna dans les universités, au siège de Force d'autodéfense japonaise et quelques-unes des bases militaires américaines autour de Tokyo, à la demande du Doshu comme la majorité des uchi deshi de l'époque.

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Il étudia bien sûr avec O Senseï et Doshu, également avec Koichi Tohei qui était à la tête de l'équipe pédagogique, ainsi que Seigo Yamaguchi, Sadateru Arikawa, Hiroshi Tada et Shigenobu Okumura, puis plus tard avec Morihiro Saito le dimanche.


En 1965, il est envoyé en Australie comme représentant de l'Aïkikaï So Hombu. Il y restera 13 ans et forma un noyau important de pratiquants, avec des bases solides sous l'égide de l'Aïkikaï d'Australie, dont il fut le président.

Ses premiers étudiants provenaient plus du Yoga que du Judo ou du Karaté ; ils étaient attirés par le concept du ki développé par Kochi Tohei.

À la demande de son ami Nobuyoshi Tamura, Sugano est venu en Europe. Il s'est installé en Belgique en 1979.

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Sugano Sensei cours de l'école d'été de Wégimont, Belgique, 1979 (photo: Ad van Dun)


Il rejoint Yamada Senseï à New York en 1987 au New York Aïkikaï sur invitation de celui-ci et y resta jusqu'à sa mort. Il partagea l'enseignement de l’Aïkikaï de New York  avec son ami du début .

Il retourna également de temps en temps en Australie et en Belgique, ainsi qu'en France.

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SUGANO SENSEÏ ET YAMADA SENSEÏ au New York Aïkikaï


TAMURA Senseï, YAMADA Senseï et lui-même formaient un trio d'amis, passionnés par la transmission de l'Art issu de leur maître Morihei Ueshiba. Ils donnèrent régulièrement des stages en commun en France.

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Sugano Senseï a enseigné un peu partout à travers le monde, principalement en Australie, en Nouvelle Zélande, en Malaisie, en Belgique, aux Pays-bas, au Luxembourg, en France et aux USA..

En 2003, suite à une infection récalcitrante microbienne, il est amputé sous le genou gauche, mais cela ne l’empêcha pas après la rééducation de continuer à enseigner.

Il étudia également l'Acupuncture, l'Escrime, le tir au pistolet, le Zen Chinois...

 

SEIICHI SUGANO décéda le 30 août 2010 à New York.

 

 

Aikido Linz - AikidoLehrgang Sugano Sensei Linz 2002


 

 

Tamura, Yamada, Sugano Shihans with bokken and jo aikido

30ème anniversaire de la venue de Tamura Senseï en France

1:20 sugano sensei


 

 

 

08/08/2014

LE CONTE DE LA PRINCESSE KAGUYA... une autre version

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une autre version

Un jour, un vieux coupeur de bambou sans descendants, Taketori-no-Okina (竹取翁?, « le vieillard qui récolte le bambou »), trouve une mystérieuse canne de bambou reluisante. La coupant, il trouve à l'intérieur un bébé de la taille de son pouce. Heureux de trouver une si belle petite fille, lui et sa femme l'élèvent comme si elle était leur propre enfant, l'appelant Kaguya-hime (かぐや姫?, « princesse lumineuse »). Par la suite, il coupe un bambou et y trouve une pépite d'or. Il devient vite riche, et Kaguya-hime grandit d'un bébé minuscule à une femme de taille normale et de beauté resplendissante. Au début Taketori-no-Okina essaie de la cacher des autres, mais avec le temps, les nouvelles de sa beauté se répandent.

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Taketori-no-Okina ramène Kaguya-hime à la maison


Finalement, cinq princes viennent chez Taketori no Okina pour demander Kaguya-hime en mariage. Ces princes convainquent Taketori-no-Okina de demander à la réticente Kaguya-hime de choisir parmi eux. Pour ce faire, Kaguya-hime donne des tâches impossibles aux princes. Elle épousera celui qui peut lui apporter un objet précis. La même nuit, Taketori-no-Okina dit à chacun des cinq princes ce qu'ils doivent rapporter. Le premier doit rapporter le bol en pierre utilisé par le Bouddha pendant qu'il mendiait ; le second, une branche à joyaux de l'île de Hôrai ; le troisième, la robe légendaire du rat qui habite une montagne de Chine ; le quatrième, un joyau coloré du cou d'un dragon ; et le cinquième, le coquillage cauri d'une hirondelle.

Se rendant compte que la tâche était impossible, le premier prince revient avec un bol très cher, mais Kaguya-hime se rend compte de sa supercherie quand elle voit que le bol ne luit pas d'une lueur sainte. Deux autres princes essaient également de la tromper avec des faux et échouent. Le quatrième renonce pendant un orage, et le cinquième meurt en essayant de prendre l'objet.

Ensuite, l'Empereur du Japon (御門/帝, mikado?), vient voir l'étrangement belle Kaguya-hime et en tombe amoureux ; il propose de l'épouser. Bien qu'il ne soit pas soumis aux tâches impossibles des princes, Kaguya-hime refuse sa demande en mariage, lui disant qu'elle n'est pas de ce pays et ne peut donc pas se rendre au palais avec lui. Elle reste en contact avec l'Empereur mais continue à refuser ses demandes de mariage.

Cet été-là, elle pleure à chaque fois qu'elle voit la pleine Lune. Elle n'est pas capable de dire à ses parents adoptifs ce qui ne va pas, malgré tout leur amour pour elle. Son comportement devient de plus en plus erratique jusqu'à ce qu'elle révèle qu'elle n'est pas de ce monde et qu'elle doit retourner parmi les siens sur la Lune. Dans certaines versions du conte, elle fut envoyée sur Terre comme punition temporaire pour un crime qu'elle aurait commis, tandis que dans d'autres, elle y fut envoyée pour la maintenir en sécurité pendant une guerre céleste.

Le jour de son retour approchant, l'Empereur envoie des gardes patrouiller autour de chez elle pour la protéger du peuple de la Lune, mais quand une ambassade d'« êtres célestes » arrive à la porte de la maison de Taketori-no-Okino, les gardes sont aveuglés par une étrange lumière. Kaguya-hime annonce que, bien qu'elle aime ses amis sur Terre, elle doit retourner sur la Lune avec les siens. Elle écrit des mots tristes pleins de regrets à ses parents et à l'Empereur, puis donne à ses parents sa robe en souvenir. Elle goûte un peu d'élixir d'immortalité, l'attache à sa lettre à l'Empereur, et le donne à un garde. En la lui donnant, on lui met une robe de plumes et toute sa tristesse et sa compassion pour le peuple de la Terre disparaît. Son entourage céleste ramène Kaguya-hime à Tsuki-no-Miyako contre son gré, laissant ses parents adoptifs en pleurs.

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Kaguya-hime retourne à la Lune

Ses parents adoptifs deviennent très tristes et tombent bientôt malades. Le garde retourne chez l'Empereur avec les objets que Kaguya-hime lui a laissés dans son dernier acte mortel et raconte ce qui s'est passé. L'empereur lit sa lettre et en est ému. Il demande à ses domestiques quel est le mont le plus près du Ciel ; l'un d'eux répond le Grand Mont de la province de Suruga. L'empereur ordonne à ses hommes d'apporter la lettre au sommet du mont et l'y incinérer, avec l'espoir que son message parviendrait à la princesse lointaine. Les hommes sont aussi sommés de brûler le pot d'élixir d'immortalité parce qu'il ne désire pas vivre éternellement sans pouvoir la voir. La légende dit que le mot pour « immortalité », fushi ou fuji (不死?), devint le nom de la montagne, le mont Fuji. Il est dit aussi que les kanji du mont, Fuji-san (富士山?), littéralement « montagne abondante en guerriers », dérivent de l'armée de l'Empereur gravissant le mont pour faire ce qu'il avait commandé. Il est dit que la fumée de l'incinération des objets continue aujourd'hui (bien que le mont Fuji ne soit plus aussi actif de nos jours).

 

source wikipédia

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07/08/2014

LE CONTE DE LA PRINCESSE KAGUYA

La légende de la princesse Kaguya

Il était une fois un vieux coupeur de bambou. Un jour, il découvrit une toute jeune fille à l'intérieur d'un bambou qu'il venait de couper, et lui et sa femme la trouvèrent si belle qu'ils décidèrent de l'élever. Et elle grandit rapidement. Et en effet, elle devint la plus belle femme de la région, à tel point que ses parents adoptifs l'appelèrent Naotake no Kaguya Hime, ou la radieuse princesse des bambous. Bientôt, tous les hommes des environs voulurent l'épouser. La princesse Kaguya finit par épouser le seigneur de la région ; au bout d'un an elle lui annonça qu'elle n'était pas humaine, mais une descendante du peuple de la Lune. Et que le jour de la prochaine pleine Lune, son père le roi de la Lune viendrait la chercher.

Supplications et soldats montant la garde furent vains ; mais avant de partir, la princesse fit cadeau à son époux d'un miroir magique dans lequel il pourrait librement contempler son reflet. Désespéré, le seigneur essaya de suivre son épouse et grimpa sur le mont Fuji pour se rapprocher de la princesse. Et, de dépit, il se jeta dans le cratère du volcan, emportant avec lui le miroir magique. Depuis, on dit que les éruptions du mont Fuji expriment le dépit du seigneur.

 

Le Conte de la princesse Kaguya ( Kaguya-hime no monogatari) est un film d’animation japonais réalisé par Isao Takahata, réalisateur japonais de films d'animation, cofondateur du studio Ghibli avec Hayao Miyazaki. sorti au Japon le 23 novembre 2013 et en France le 25 juin 2014.

Dernier film en date du studio Ghibli, il reprend le conte de la princesse Kaguya, écrit au Xe siècle, un des textes fondateurs de la littérature japonaise.

sources wikipédia

LE CONTE DE LA PRINCESSE KAGUYA Bande Annonce (Studio Ghibli - 2014)


 

 

Bakast N°46 -

Le conte de la princesse Kaguya


 

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06/08/2014

JO THAMBU

 

 En 1972, Joe Thambu Shihan a commencé sa formation d'Aïkido à l'âge de 11 ans, sous la tutelle de son oncle, Thamby Rajah Senseï, le père de l’Aïkido en Malaisie. Adolescent, Thambu Shihan a étudié un certain temps le Kendo et le Shindo Muso Ryu Jodo. En 1978, Thambu Shihan est testé pour son Shodan et peu de temps après, à l'âge de dix-neuf ans, il a voyagé en Australie où il a commencé sa formation en Aiki-Kai, tout en étudiant à l'Université. Après avoir décidé qu'il ne convenait pas à cela, Thambu Shihan s'est tourné vers le Ju-jitsu avant d'ouvrir le premier Dojo d'Aïkido Yoshinkan à Melbourne, en Australie.

En 1983, Thambu Shihan a voyagé au Japon pour poursuivre sa formation de l'Aïkido. Alors au Japon, il a vécu et étudié à l'Yoshinkan, le Hombu Dojo à Tokyo. A son retour en Australie, Thambu Shihan établit ses premiers locaux à St Georges Road à Melbourne et mit en mouvement la première maison de l'Aïkido Shudokan. Ce devait être le premier Dojo Yoshinkan permanent à être lancé en Australie.

Depuis 1983, Thambu Shihan est revenu au Japon plusieurs fois, notamment en 1993, quand il a été testé pour son cinquième dan par Soke Shioda Gozo, le fondateur de l'Aïkido Yoshinkan. À l'époque, Thambu Shihan était le plus jeune étudiant non-japonais de l'Aïkido à être classé à ce rang et il avait également le privilège d'être le dernier élève à être testé par Soke Shioda Gozo avant sa mort en 1994.

Thambu Shihan, le chef instructeur de l'Aïkido Shudokan, a été un praticien de l'Aïkido depuis plus de 36 ans. Pendant ce temps, il a formé de nombreux grands instructeurs, y compris : Soke Shioda Gozo, le fondateur de l'Aïkido Yoshinkan, Inoue Kyoichi Kancho, Hida Tsutomu Shihan et Takeno Takefumi Shihan, tous les enseignants d'Aïkido influents, Thamby Rajah Senseï, Don Draeger, Soke Obata Toshishiro, le fondateur de Shinkendo et Shihan Nariyama Tetsuro, le chef Instructeur de Tomiki Aïkido. Tous ces maîtres sont de renommée mondiale pour les Arts Martiaux.

Thambu Shihan a continuellement œuvré pour faire un nom pour l'Aïkido Shudokan dans la communauté des Arts Martiaux, à la fois localement et à l'étranger. En 1997, Thambu Shihan reçut du Blitz (magazine d'Arts Martiaux) "Hall of Fame Aikido instructeur de l'année», en reconnaissance de ses réalisations exceptionnelles et peu de temps après en 2001, Thambu Shihan a testé et a obtenu son sixième dan. Chaque année, l'Aïkido Shudokan reçoit un flux constant de visiteurs internationaux et Thambu Shihan continue à enseigner, former et démontrer son Aïkido dans le monde des hommes, des femmes et des enfants. Lors d'une de ces visites mémorables en 2005, Thambu Shihan a été présenté à la Tokubetsu Embu Sho (un prix décerné pour la meilleure démonstration), lors de la 50e All Japan Aïkido Yoshinkan démonstration.

Grâce à la richesse de son expérience, Thambu Shihan a rendu l'Aïkido accessible aux métiers de la Sécurité, où il a combiné sa formation martiale avec des années d'expérience de la sécurité et du contrôle de foule d'une manière tout à fait unique. En outre, la capacité de Thambu Shihan à appliquer sa formation d'Aïkido de diverses façons a fait de lui un très recherché conférencier à des séminaires de formation.

En reconnaissance pour son dévouement à l'Aïkido, Thambu Shihan a obtenu son septième dan par Shioda Yasuhisa Kancho, l'ancien chef de l'Aïkido Yoshinkan en Décembre 2007 et a été promu au rang de "Shihan" en Octobre 2008. Joe Thambu Shihan est le premier non-Japonais  à recevoir ce titre du  Hombu Dojo Yoshinkan. C'est un titre bien mérité. En outre, il a reçu un doctorat honorifique de l'Université Ouverte Pacifique Asie des Arts Martiaux, le 8 Juillet 2012 pour sa contribution durant toute sa vie aux Arts Martiaux.

A ce jour, Thambu Shihan continue de propager l'art de l'Aïkido dans le monde entier et a joué un rôle dans le développement de l'Aïkido à travers l'Asie du Sud-Est, le Royaume-Uni, les États-Unis, la Pologne, la République tchèque, les Pays-Bas et l'Iran....

 biographie tirée du site :

http://www.aikidoshudokan.com/studying-with-us/joe-thambu-shihan

 

 

Histoire de l'Aïkido Shudokan

 

Joe Thambu démonstration 2005

all japan aikido yoshinkan


 


05/08/2014

SEIICHI SUGANO interview

aikido  montlucon asptt,sugano seiichi

Voici une interview de SUGANO Seiichi Senseï réalisée par Ivan Bel, un an avant le décès de SUGANO Senseï, survenu le 30 août 2010, à New-York, peu de temps après le décès de TAMURA Senseï ,qui lui décéda le 09 juillet 2010.

 

 

Interview avec Seiichi Sugano Senseï

Publié le 02 septembre 2009 par Ivan
 
 tirée du site :http://www.paperblog.fr/2265665/

Interview avec Seiichi Sugano sensei Seiichi Sugano Senseï vient régulièrement à Bruxelles pour animer de grands stages dont le succès ne se dément pas. Il faut dire que la Belgique a longuement bénéficié de son enseignement et la plupart de ses anciens élèves sont aujourd’hui des professeurs réputés.  Je republie ici une interview qu’il a eu la gentillesse de m’accorder il y a deux ans, lors d’un grand stage. L’interview s’était déroulée dans une pizzeria, et Sugano Senseï m’avait répondu avec une grande gentillesse et simplicité.

Pouvez-vous nous parler de vos débuts en Aïkido ? Quand avez-vous commencé ?
Seiichi Sugano : Je faisais du Judo et puis un jour j’ai vu des photos de l’Aïkido dans un magazine. Cela m’a intéressé et je suis allé au Hombu Dojo. C’était en 1957, j’avais 17 ou 18 ans.

Qu’avez-vous fait ce premier jour au Hombu Dojo ?
S.G. : C’était Kishomaru Ueshiba qui faisait cours ce jour-là. Je lui ai demandé tout de suite d’être uchi deshi. Il m’a regardé et m’a dit qu’il faudrait commencer par s’entraîner pendant un an avant de faire cette demande. J’ai donc commencé l’entraînement tout de suite.

Comment était l’ambiance au Dojo à cette époque-là ?
S.G. : Il faut savoir qu’à l’époque le seul Aïkido qui existait c’était celui de O Senseï. Aujourd’hui il y a beaucoup d’organisations, beaucoup de shihan qui ont leur propre style d’Aïkido, mais à l’époque c’était plus simple. On venait au Hombu Dojo sans autre pensée que l’entraînement. D’ailleurs au programme il n’y avait que l’entraînement. Il n’y avait pas d’étude de l’Aïkido, pas de question, pas de pourquoi, pas non plus de code de l’honneur mal placé. On venait, on s’habillait et on s’entraînait.

Interview avec Seiichi Sugano sensei (Dans l'ordre Suenaka, O Senseï, Sugano et Robert Nadeau)

Comment était l’enseignement de cette époque ? Était-ce dur ?
S.G. : On venait et on pratiquait sans se poser de question. L’enseignement était traditionnel, sans explication. On était obligé de faire attention, de bien suivre tout ce qui se passait. Cela aiguise les sens, améliore l’attention.

Combien de temps avez-vous étudié au Hombu Dojo ?
S.G. : J’y suis resté pendant six ans. Ensuite j’ai été en Australie pour fonder l’Aïkikaï dans ce pays. Je suis d’ailleurs toujours président de la fédération australienne. Ensuite, en 1979 je suis arrivé en Belgique où je suis resté 18 ans.

Ah mais vous parlez français alors ?
S.G. : (Rires). Non, non. Quelques mots, c’est tout. En Belgique il y a trop de langues c’est trop difficile. L’anglais c’est plus simple.

Interview avec Seiichi Sugano sensei (Sugano dans ses débuts en tant qu'enseignant en Europe)

Depuis que vous enseignez, avez-vous noté une évolution dans l’Aïkido ?
S.G. : Oui. Avant les gens venaient pour découvrir ou pour s’amuser. Aujourd’hui le niveau international a monté. Des gens viennent vraiment pour étudier. Lorsque je suis des élèves pendant plusieurs années, je vois clairement ceux qui viennent chercher autre chose que de la détente.

Vous vivez à New York maintenant. Avez-vous noté des différences de pratique entre les USA, l’Europe et l’Australie que vous connaissez bien ?
S.G. : Quand il s’agit de l’Aïkido de l’Aïkikaï, c’est à peu près pareil partout. La différence n’est pas entre les pays ou les continents, mais plutôt entre les différences de compréhension de l’Aïkido, si c’est vu comme un Art Martial ou non. O Senseï a cassé le cadre des Arts Martiaux traditionnels. Il a donné des principes et la possibilité de sortir du monde martial. L’Aïkido n’est donc pas un Art Martial au sens classique du terme.

Pouvez-vous m’expliquer ce qu’est l’Aïkido alors ?
S.G. : Tel que me l’a appris O Senseï, l’Aïkido est fait pour développer l’amour et la compréhension entre les êtres humains. C’est donc avant tout une philosophie de vie. C’est aussi la raison pour laquelle l’entraînement n’est pas, ne doit pas être, uniquement technique, mais aussi philosophique. Sinon votre évolution est bancale. Il y a des principes derrière toute la technique et c’est cela le plus important. Par exemple pendant le stage, j’ai dit « Se tenir entre la terre et le ciel ». Je vous donne ça tel que O Senseï me l’a donné. On ne comprenait pas ce que cela voulait dire, mais il transmettait, il donnait une information qui était un principe philosophique. A mon tour je transmets, même si vous ne comprenez pas ce que cela signifie. Il faut beaucoup de pratique pour comprendre le sens de ce principe.

Pour l’enseignement de l’Aïkido, on peut dire qu’il y a trois niveaux :

  1. - La technique : le maître montre visuellement et démontre physiquement.
  2. - L’information : le maître donne des informations qui ne sont pas forcément compréhensible.
  3. - La compréhension : le maître fait comprendre les informations.
  4. Interview avec Seiichi Sugano sensei

Quelles sont les clés philosophiques pour comprendre l’Aïkido ?
S.G. :
Pour commencer, on donne une interprétation trop simple du mot Aïkido. Aï, union ou harmonie, Ki, énergie. Mais on peut avoir une lecture plus approfondie des kanji et du sens de ce mot. Pour O Senseï, Aïki voulez dire plutôt communication avec les dieux, ou développement de la personnalité. La pratique, c’est avant tout s’élever ensemble. C’est pourquoi l’Aïkido est différent des autres Arts Martiaux. Un Art Martial, à la base, c’est se mettre en position favorable pour tuer l’autre. Quand on y réfléchit, c’est toujours le même schéma d’attaque-défense, ce qui est assez simple à comprendre. O Senseï a dépassé ça. Sa technique n’est pas pour tuer. L’entraînement physique et technique en Aïkido n’est pas fait pour devenir très fort, plus fort que l’autre. C’est juste pour l’avoir dans les mains. C’est comme une voiture qui peut aller à 200 Km/h, mais on roule tranquillement en relation avec les autres sur la route. C’est ce qui explique que l’Aïkido n’est pas un sport. Enfin ce que je dis, c’est ma vision des choses.

Avec votre expérience et votre niveau aujourd’hui, avez-vous encore des choses à étudier, des progressions à faire ?
S.G. : Oui ! Je dois continuellement m’entraîner et étudier pour pouvoir continuer à enseigner.

Si demain vous aviez un nouvel étudiant qui arrive dans votre Dojo et ne connaît rien à l’Aïkido, quel serait votre premier conseil ?
S.G. : Je lui dirai juste de faire un essai. A ce moment-là, il n’y a pas d’explication ou de conseil à donner, c’est beaucoup trop tôt.

Diriez-vous que l’Aïkido est juste une expérience d’enseignement intéressante ou une façon de vivre ?
S.G. : Pour beaucoup, c’est la façon dont on étudie qui fait la différence entre les deux. Chacun tire ce qu’il a envie de trouver, de la technique, de la détente ou une philosophie de vie. Mais ce n’est pas dans un stage que vous trouverez cette philosophie. Là, c’est la joie d’être ensemble.

Avez-vous un message à donner aux lecteurs ?
S.G. : Allez au Dojo, c’est tout.

 

 

Démo Aïkido avec Yamada Senseï & Sugano Senseï

Démonstration très dynamique, et sa maîtrise au ken et au jo.

SUGANO SENSEÏ A PARTIR DE 0:50