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24/06/2014

MARE SEYE II

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Mare SEYE SUITE

 

 

Mare Seye - Hommage à René VDB - Stage à Montivilliers 3ème partie


 

 

AÏKIDO JOURNAL N°43

INTERVIEW MARE SEYE 2012

cliquer sur l'image pour lire

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AÏKIDO MAGAZINE JUIN 2006

MARE SEYE "ouvrir les portes du partage"

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AÏKIDO ET PROGRÈS AOUT 2011  
ARTICLE "BUKI-WAZA : APPROFONDIR LE TRAVAIL DES ARMES"

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23/06/2014

GILLES DE CHENERILLES

 

 

Né en 1948, il a commencé les Arts Martiaux par le Judo à 11 ans. Plus tard, il s'essaya au Karaté pendant un an.
Il découvre l’Aïkido en 1970, après avoir vu une démonstration de TAMURA SENSEÏ à la télévision. Son 1er stage d'été fut avec Tamura Senseï et Nakazono Senseï à Annecy. Il y rencontra Paul Muller.

S'entendant bien avec Paul Muller qui était déjà 3ème Dan, il l'invite à donner un cours à Saint-Avold, où il pratique l’Aïkido. Depuis, ils ont travaillé étroitement ensemble.


Il passe son 1er Dan devant Maître TAMURA en 1974.
En 1975, il passe le BEES 1°.


En 1983, il s'installe en Allemagne, dans la région de la Sarre et ouvre plusieurs Dojos. Son Dojo principal est à Sarrebruck (Sakura dojo). Il continue à exercer ses activités Aïkido au sein du club de Forbach, commune française située dans le département de la Moselle en région Lorraine. Forbach forme avec Sarrebruck une agglomération transfrontalière.


Maître YAMAGUCHI a été également une de ses influences, ainsi que Maître NISHIO.

Il est membre du collège technique FFAAA depuis 1992.

Il est actuellement 6ème Dan et BE2.

 

Il enseigne à Aïkido Forbach & Sakura Dojo Saarbrücken (Allemagne)
www.sakura-dojo.de

 

interview Aïkido Journal avec Gilles de Chenerilles

CLIQUER SUR L'IMAGE POUR LIRE L'ARTICLE

gilles de chenerilles.jpg

 

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DANS SON DOJO EN ALLEMAGNE "SAKURA DOJO"

22/06/2014

Kuniyoshi Project

 

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Je vous présente un site dédié à l'artiste UTAGAWA KUNIYOSHI (1798-1861) qui fut l'un des derniers grands Maîtres japonais de l'estampe sur bois ('ukiyo-e').
Kuniyoshi Project est en continuel approvisionnement  suivant les dons, pour enrichir cette bibliothèque sur l’œuvre de cet artiste. Il y a plus de 5 000 images estampes de cet artiste.


cliquez sur les différents liens pour visualiser les estampes dans les différentes catégories. 

 

POUR ACCÉDER, CLIQUER SUR L'ESTAMPE

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L'artiste qui devait être connu dans l'histoire comme Utagawa Kuniyoshi est né en Edo (aujourd'hui Tokyo) en 1797. Il était le fils d'un teinturier de soie nommé Yanagiya Kichiemon qui l'appela Yoshisaburō. À l'âge de 14 ans, Yoshisaburō rejoint l'école Utagawa des artistes d'ukiyo-e, alors dirigés par Utagawa Toyokuni (1769-1825). "Kuniyoshi" est une combinaison des noms "Toyo" et "Yoshisaburō" .

   En 1814, Kuniyoshi a terminé son apprentissage et devint un artiste indépendant. Il a d'abord produit des copies d'acteurs dans le style de son maître. Kuniyoshi a réalisé une percée commerciale et artistique en 1827 avec les six premiers modèles de la série, les 108 héros de Suikoden. La série a été basée sur un roman chinois du 14ème siècle racontant les aventures d'une bande de 108 honorables bandits et rebelles.

   Comme son Maître, Kuniyoshi avait beaucoup d'étudiants, y compris Kyōsai (brièvement), Yoshifuji, Yoshifusa, Yoshiharu, Yoshiiku, Yoshikage, Yoshikata, Yoshikatsu, Yoshikazu, Yoshimori , Yoshimune , Yoshinao *, Yoshinobu *, Yoshitora , Yoshitori , Yoshitoshi , Yoshitoyo *, Yoshitsuna , Yoshitsuya , et Yoshiyuki.   Kuniyoshi avait une prédilection particulière pour les chats, qui ont envahi son atelier et sont décrits dans plusieurs de ses estampes.

 

   Bien que Kuniyoshi soit maintenant universellement connu comme Utagawa Kuniyoshi, il a également utilisé les noms Ichiyusai Kuniyoshi , Cho-ô-rô Kuniyoshi , Ikusa Kuniyoshi , et Saihôsa Kuniyoshi. Il est mort des complications d'un accident vasculaire cérébral le 14 Avril 1861.

Biographie traduite du site : http://www.kuniyoshiproject.com

 

 

AUTRE LIEN ICI

 

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21/06/2014

SI GUESMI Brahim

 

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Il est né en 1969, il est 5ème DAN BEES1 à la FFAB.

Il fit ses premiers pas dans l'Aïkido en 1980 avec son père, SI GUESMI Ahmed, 5°Dan.
Il fut 1er DAN à 17 ans puis 2ème BEES1 à 20 ans.
Il se consacre en 1993 à l'enseignement.
Il continue de se former régulièrement auprès de Maître Tamura, René VDB et Toshiro Suga.
Aujourd'hui, chargé d'Enseignement Régional pour l'Ile de France, il dirige les stages de préparation aux 1er et 2ème dan, et est également juré aux examens grades dan régionaux et nationaux.
 
Il enseigne au Boulogne Aïkido Club.
 

Brahim Si Guesmi : Interview 2003


NAMT 2010: Brahim Si Guesmi, 5° dan d'Aïkido


SI GUESMI Brahim démonstration 2013

1° partie


SI GUESMI Brahim démonstration 2013

2° partie


20/06/2014

Nobuyuki WATANABE

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 Nobuyuki Watanabe est né en 1930 à Miyazaki, dans l'ile de  Kyushu, au Japon.
Il a pratiqué le Judo étant adolescent.
Il a commencé l’Aïkido à 22 ans puis est entré en 1958 au  Hombu Dojo  et est devenu Uchi deshi en 1960. Il a donc étudié avec O Senseï quand celui ci était à l'Aïkikaï Hombu Dojo .
Il est connu pour développer une notion de l'Aïkido qui est basée sur l’extrême dans l'harmonie avec le partenaire, sur le sens de l'aspiration. C'est un Aïkido controversé, pourtant certains Maîtres y voient un idéal dans l'Aïkido.
Depuis 1986, il est invité en Allemagne où un groupe s'est formé pour suivre son enseignement dans l'association Ken Bu Kan Dojo. Depuis 2005, l'organisation des séminaires a été transférée au Bu Kai Ken . Le Ken Bu Kai est une organisation parapluie regroupant les nombreux Dojos d’Aïkido en Allemagne, en Autriche et en Suisse.

POUR AFFICHER DES PHOTOS DE WATANABE SENSEÏ

CLIQUER SUR L'IMAGE


Watanabe Shihan est un spécialiste en ostéopathie .
Comme le dit Thomas Witty dans la préface du livre sur WANATABE Senseï :
"Dans l'esprit du fondateur Ueshiba Morihei, Watanabe Shihan a fait compréhensible de manière exhaustive la nature particulière de l'Aïkido comme un moyen de développer en permanence le corps et l'esprit en accord avec la nature et l'énergie de l'univers, et a ainsi ouvert la porte à ce chemin sans frontières pour de nombreuses personnes."
Actuellement 8°Dan, il fait partie des derniers uchi deschi du fondateur. Il a enseigné jusqu'à sa 80ème année en tant que Shihan à Aïkikaï Hombu Dojo à Tōkyō .


Ses démonstrations de KOKYU, sans contact, sont toujours source de dérision et d'incompréhension pour certains, mais cela me rappelle aussi quand on évoque le mot spiritualité, où l'on sent souvent un rictus amusé de la part de certains. Ce que l'on ne connait pas ou qu'on ne comprend pas fait souvent cet effet, est-ce une protection mise en place par notre ego ??? Selon le niveau de uke, cette recherche d'harmonisation des deux énergies peut conduire à ce qui nous semble incompréhensible et risible parfois, mais à l'aboutissement d'un processus hautement probable et à approfondir !

 

44e All Japan Aikido démonstration en 2003


 

гашуку 2009


 

DOCUMENTAIRE

Nobuyuki Watanabe Shihan


 

 

ARTICLES A LIRE EGALEMENT:

 

Watanabe Nobuyuki, le Jedi de l'Aïkikaï - Budo no nayami

Pas touche aux projections à distance! - Guillaume Erard

Entretien avec  Nobuyuki Watanabe Shihan , Partie 1

 

 Entretien avec  Nobuyuki Watanabe Shihan , Partie 2

 

liens vidéos

 

19/06/2014

CONTES DES ARTS MARTIAUX

 

Le moine et le Samouraï.

Un jeune moine se rendait en ville, porteur d’un pli important à remettre en mains propres à son destinataire. Il arrive aux abords de la ville et, pour y pénétrer, doit traverser un pont. Sur ce pont se tenait un Samouraï expert dans l’art du sabre et qui, pour prouver sa force et son invincibilité, avait fait le vœu de provoquer en duel les 100 premiers hommes qui traverseraient ce pont. Il en avait déjà tué 99. Le petit moine était le centième. Le Samouraï lui lança donc un défi. Le moine le supplia de le laisser passer car le pli qu’il portait était d’une grande importance.

"Je vous promets de revenir me battre avec vous une fois ma mission accomplie."

Le Samouraï accepta, et le jeune moine alla porter sa lettre. Mais avant de retourner sur le pont, il se rendit chez son Maître pour lui faire ses adieux, certain qu’il était perdu.

" Je dois aller me battre avec un grand Samouraï, lui dit-il, c’est un champion de sabre et moi je n’ai jamais touché une arme de ma vie. Je vais donc être tué..."

"En effet, lui répondit son Maître, tu vas mourir car il n’y a pour toi aucune chance de victoire, tu n’as donc plus besoin d’avoir peur de la mort. Mais je vais t’enseigner la meilleure façon de mourir : tu brandiras ton sabre au dessus de ta tête, les yeux fermés, et tu attendras. Lorsque tu sentiras un froid sur le sommet de ton crâne, ce sera la mort. A ce moment seulement, tu abattras les bras. C’est tout..."

 

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Le petit moine salua son Maître et se dirigea vers le pont où l’attendait le Samouraï. Ce dernier le remercia d’avoir tenu parole et le pria de se mettre en garde. Le duel commença. Le moine fit ce que son Maître lui avait recommandé. Tenant son sabre à deux mains, il le leva au dessus de sa tête et attendit sans bouger. Cette attitude surprit le Samouraï car la posture qu’avait prise son adversaire ne reflétait ni la peur ni la crainte. Méfiant, il avança prudemment. Impassible, le petit moine était concentré uniquement sur le sommet de son crâne.

Le Samouraï se dit : "Cet homme est sûrement très fort, il a eu le courage de revenir se battre avec moi, ce n’est certainement pas un amateur."

Le moine toujours absorbé, ne prêtait aucune attention aux mouvements de va-et-vient de son adversaire. Ce dernier commença à avoir peur : "C’est sans aucun doute un très grand guerrier, pensa-t-il, seuls les maîtres de sabre prennent dès le début d’un combat une position d’attaque. Et en plus, lui, il ferme les yeux."

 

Et le jeune moine attendait toujours le moment où il ressentirait ce fameux froid au sommet de sa tête. Pendant ce temps le Samouraï était complètement désemparé, il n’osait plus attaquer, certain au moindre geste de sa part d’être coupé en deux. Et le jeune moine avait complètement oublié le Samouraï, attentif uniquement à bien appliquer les conseils de son Maître, à mourir dignement.

Ce furent les cris et les gémissements du Samouraï qui le ramenèrent à la réalité : "Ne me tuez pas, ayez pitié de moi, je croyais être le roi du sabre, mais je n’avais jamais rencontré un Maître tel que vous. S’il vous plaît, s’il vous plaît, acceptez moi comme disciple, enseignez moi vraiment la Voie du sabre..."

 

tiré de http://shotokancrsa.com/samourai-histoires.htm

18/06/2014

Risuke Otake

 

Né le 10 mars 1926, connu sous le titre honorifique : Ōtake Risuke Minamoto no Takeyuki. Il est le Maître instructeur de la Tenshin Shōden Katori Shintō-ryū, qu'il étudia en tant que disciple auprès du précédent Shihan, Hayashi Yazaemon Senseï (1892-1964). Il commença son apprentissage à l'âge de 16 ans, en 1942. En 1967, Otake Senseï reçu le Gokui-kaiden, titre qui représente le niveau de maîtrise et de compréhension le plus élevé de la tradition. Étant le seul à avoir reçu le Gokui-kaiden parmi tous les élèves, il devint naturellement le nouveau Maître instructeur de l'école.

Quand le Katori Shintō-ryū fut désigné comme Patrimoine Culturel intangible en 1960, il fut désigné en tant qu’un des Gardiens officiels du ryū

Il vit et enseigne dans une petite localité située à la campagne près de la ville de Narita, dans la préfecture de Chiba, dans son Dojo, le Shinbukan, ouvert en 1964.

 

Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont notamment « Katori Shinto-ryu : Warrior Tradition »,

ainsi que de trois ouvrages plus récents traitant de la tradition de l'école, nommés « The Deity and the Sword : Katori Shinto Ryu », disponibles en français sous le titre « Le sabre et le divin ».

SOURCE WIKIPEDIA

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 PDF DU LIVRE  ICI

 

Katori Shinto Ryu


 

Hongu Toranosuke & Hayashi Yazaemon


 

 

Way of the Warrior - The Samurai Way (Katori Shinto ryu)


 

AUTRES VIDEOS

 http://www.youtube.com/watch?v=y9szW_z40_8

http://www.youtube.com/watch?v=94KIOv5gWBU

 

17/06/2014

Lilou Nadenicek

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Il est difficile de trouver des informations sur Lilou Nadenicek, ce pratiquant discret et compétent.


Arrivé au Japon dans les mêmes années que son ami Christian Tissier,

Il côtoie là-bas entre autres, Jean François Perrin, Alain Guerrier, Christian  Tissier, Franck Noël, Gérard Sachs.


Cet ancien champion de l'équipe de France de Karaté restera plus de six ans en pratiquant au HOMBU DOJO de l'Aïkikaï.


En parallèle, il pratique le Karaté de style Shotokan et le ken jutsu.


Après le Japon, il partit étudier le Muay-thaï en Thaïlande.


Actuellement 6°Dan Aïkikaï


Il pratique dans son Dojo à Marseille, le KIAI CLUB, dans le cadre de la ligue de Provence FFAAA.


Il est membre du collège technique de la FFAAA.

LILOU NADENICEK


 

 

DÉMONSTRATION AÏKIDO LILOU NADENICEK 1989


 

DÉMONSTRATION KARATÉ LILOU NADENICEK


 

 

 

16/06/2014

SHI DE JIAN... Maître et moine Bouddhiste Shaolin

 

 Shi Dejian  est aujourd'hui l'un des Maîtres de Shaolin les plus respectés.
Shi Dejian est né dans une famille pauvre de paysans dans la province du Heilongjiang dans le nord de la Chine, limitrophe de la Mongolie et de l'ancienne Union soviétique. Il a commencé le kungfu à 14ans, puis à 19 ans il est entré à SHAOLIN. Il a étudié avec les Maîtres Guiwu Yang, Chou Huibao, ainsi qu'avec le Maître Zhang Qinghe. Zhang était très strict dans la transmission de la médecine de Shaolin.
Les trois trésors de  Shaolin,: chan (zen bouddhisme), wu (arts martiaux) et yi (médecine chinoise) ", sont un, tous ces aspects doivent grandir ensemble dans le même temps.
Selon Dejian, "Chan cultive l'esprit. Wu renforce le corps. Yi assiste le monde. Ces trois ne peuvent être séparés. Si vous comprenez la théorie Chan, vous pouvez progresser dans votre médecine et atteindre la guérison. Si vous coordonnez ces éléments, votre Kungfu évoluera."

 

Shi De Jian extended Application clip

Les applications à partir de 2 min 30 montrent le niveau exceptionnel de ce maitre de kungfu, où le relâchement, le placement et l'énergie ne font qu'un.


 

Shi Dejian Docu part 1


 

Shi Dejian part 2


 

 

Shaolin Monk Shi Dejian


 

Shaolin Kungfu sparring & applications - by disciples of Shi Dejian & Wu Nanfang


15/06/2014

SUMI-E

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Paysage . Shūbun.

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Le sumi-e , signifiant « peinture à l’encre »ou suiboku-ga « image à l’eau et à l’encre » est un mouvement de la peinture japonaise originaire de Chine et dominant à l’époque de Muromachi.
Ce courant se caractérise par l’usage du lavis à l’encre noire, de la prédominance du paysage comme sujet. Il est inspiré et imprégné de la pensée du bouddhisme zen.
Le lavis est une technique consistant à n'utiliser qu'une seule couleur (à l'aquarelle ou à l'encre de Chine). Les nuances et intensités proviennent du dosage de la dilution. Cette technique originaire de Chine du VI°siècle est réputée par les paysages de la  dynastie Song. Elle apparaît au Japon aux alentours du VIIIe siècle, grâce à l'influence du zen, dans la recherche de la pureté du trait et du dépouillement, ainsi qu'aux grands Maîtres comme Josetsu, Shūbun ou Sesshū.

Le vide laissé par le relâchement du pinceau crée la puissance de l’œuvre.

Comme la calligraphie, cette technique ne permet pas de reprise, pas de retour en arrière.

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Paysage des quatre saisons  par Tenshō Shūbun

 

L'extrait suivant décrit bien ce qu'est cet art, il est puisé dans art-zen.com

 "...Le véritable style sumi-e est reconnaissable encore aujourd’hui à la rapidité et sobriété de son exécution, rappelant l’instantanéité de l’éveil recherché notamment dans le bouddhisme. Mais cette aisance laisse deviner une profonde capacité d’observation pour être d’abord capable de représenter les choses avec la plus grande vraisemblance et authenticité.

Depuis des siècles, le peintre tch’an ou sumi-e cherche à reproduire “l’esprit des choses” avec économie, rapidité et dextérité dans une atmosphère plus suggestive que détaillée."

 

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sumi-e Institut de France