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12/10/2014

LE KATANA... FABRICATION

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Dans les montagnes de Shimane, au Japon, berceau de la fabrication du sabre japonais, dans le dernier atelier nitoro tatara, on produit encore comme il y a mille ans le fameux tamahagame, l'acier spécial pour la fabrication du katana : l'âme du Samouraï.

De la production du tamahagame à la forge de la lame, puis avec l'étirement du bloc d'acier en pliage et martelage qui multiplient les couches de métal, pour finalement atteindre entre mille et trente-trois mille couches de moins de un millième de millimètre d'épaisseur, la lame prend forme ; la trempe est la dernière étape avant le polissage qui finit par la pointe de la lame.

Certaines lames sont des chefs-d’œuvre

 

A PARTIR DE 27/10 OTAKE SENSEÏ DU KATORI SHINTO RYU

 

Katana Sabre Samouraï - Fabrication de A à Z


11/10/2014

LES BALLES TEMARI

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Le Temari est d’origine chinoise et a été introduit au Japon il y a environ 5 siècles. Le Temari était à l'origine destiné à confectionner des balles pour enfants à partir de restes de soie de vieux Kimonos, maintenus en boules par de solides coutures.

Comme tout artisanat avec le temps, certains ont produit des pièces uniques, où les coutures originelles sont devenues des broderies, de plus en plus évoluées avec des motifs géométriques complexes et très colorés.

Cet Art nécessite comme dans toutes broderies de la patience, de la dextérité dans le geste et de la précision.

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Traditionnellement, les balles Temari étaient offertes aux enfants par leurs parents à l'occasion du Nouvel An. On pouvait y placer à l'intérieur un petit morceau de papier sur lequel était inscrit un vœu pour l'enfant. D'autres balles pouvaient contenir un grelot, où des grains de riz. Il n’existe pas de taille définie, plus elle sera grande et plus la broderie pourra être spectaculaire…

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Avec la venue du caoutchouc, ils passèrent du jouet d'enfant à l'objet d'art recherché pour son aboutissement dans l'art de la broderie. Ils sont également considérés comme des porte-bonheurs. Les fils de soie de couleurs symbolisent les liens profonds d’amitié ainsi que la loyauté. C'est pour cela que de nos jours les balles Temari sont très appréciées et recherchées.
Sur le net, les photos que l'on trouve proviennent pour la plupart de la collection de Chiyoe Kubota, d’origine japonaise, résidant dans l’Utah aux États-Unis. Sa petite-fille NanaAkua a photographié plus de 500 de ces Temari réalisés par sa grand-mère depuis les années soixante. A plus de 92 ans, elle est considérée comme un Maître dans cet Art.

 

POUR VISUALISER L'ENSEMBLE DE SON ŒUVRE, CLIQUER

SUR LA PHOTO CI-DESSOUS

 

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Chiyoe Kubota Japanese Temari Ball Maker


 

 

IL EXISTE UN LIVRE EN FRANÇAIS POUR CEUX QUI VEULENT TENTER L’EXPÉRIENCE

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CE LIVRE COUTE MOINS DE 10 EUROS

VOUS POUVEZ ÉGALEMENT VOIR LE PDF EN CLIQUANT SUR L'IMAGE, MAIS UN LIVRE EST TOUJOURS PLUS AGRÉABLE !

10/10/2014

LE DOHYO

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La base du dohyo est un carré de 5,50 mètres de côté, de 4,55 mètres de diamètre. Il est légèrement surélevé pour une meilleure vision des spectateurs d'environ 50 à 60 cm.


Jusqu’en 1931, le diamètre était de 3,94 mètres.

Un  dohyo  est l'anneau dans lequel a lieu le combat de Sumo. C'est un cercle de balles de paille de riz, partiellement enterré dans l'argile, qui constitue une plate forme carrée.

Un nouveau Dohyo est construit avant chaque tournoi par le yobidashi, et est détruit à la fin du tournoi.

Au centre, deux lignes blanches, le shikiri-sen derrière lequel les lutteurs doivent se positionner au début du combat. Le tour de l'anneau est finement brossé et sablé.

Le yobidashi doit s'assurer qu'il est propre de toute marque antérieure juste avant chaque combat.

Un toit qui ressemble à celui d'un sanctuaire shinto est suspendu au-dessus du dohyo. Des Glands de couleur (Fusa), sont suspendus aux coins, représentant les quatre esprits de direction.

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Le dohyô -  cet espace étrange

Spirituel - technique - physique et toute la vie d'un homme dans un combat de moins de dix secondes

 

   Le dohyô est un espace étrange. Ce cercle de quelques quatre mètres et demi de diamètre recèle en lui toutes les ressources pour vaincre et, en même temps, autant de pièges qui mènent à la défaite. A partir du centre, la distance à franchir est d'à peine deux mètres vingt-cinq si l’on est expulsé en ligne droite. Et pourtant, quand on tourne en rond le long de sa lisière, on peut continuer indéfiniment sans jamais en sortir. L’espace, aussi délimité matériellement soit-il, est en même temps infini.
    Les premiers facteurs qui conditionnent l’issue du combat se nomment vitesse, poids, force — bref, tout ce qui relève du corps, du "physique". C’est pourquoi je me suis toujours efforcé à tout prix d’augmenter mon poids, et j'ai travaillé ma musculature pour me doter d’une réserve de puissance.
    Quand deux adversaires se trouvent à égalité pour la vitesse et le poids, c’est alors la "technique" qui entre en ligne de compte. Cet aspect repose sur le mouvement de base du Sumô qui consiste à serrer ses coudes contre son corps, à se coller contre l’autre en position basse et à avancer en gardant ses deux pieds en contact avec le sol. Ce sont là des choses simples qui semblent aller de soi, mais, en réalité, il n’est pas si facile d’assimiler ces mouvements d’une manière parfaite, jusqu'à en faire une seconde nature. Une fois cette étape franchie, il convient de créer son style personnel de lutte, qui permet une victoire sûre dès que l’on aboutit à la posture qui vous est propre.
    Bien sûr, c'est important d’étudier la technique de son adversaire, en examinant et réexaminant les bandes vidéo de ses combats, et de réfléchir à la tactique à adopter dès l'assaut initial. Mais, tout cela ne compte que jusqu’au moment du shikiri, ce temps de concentration qui précède le combat. Dès l’instant où l’arbitre, avec son éventail, donne le signal du départ, la réflexion n’est plus assez rapide pour faire face à la situation. Il faut que le corps réagisse spontanément, avant que l’esprit n’aie eu le temps de penser.
    La durée moyenne d’un combat est de cinq à sept secondes. Pendant ce temps, le lutteur ne respire pas. L’homme qui arrête son souffle est capable de déployer en un éclair toute la force contenue en lui.
    Qu’en est-il alors quand le combat se prolonge et que les deux lutteurs s'immobilisent, plaqués l'un contre l'autre ? On me demande souvent ce que je regarde à ce moment-là. La vérité est que je ne regarde rien. Si mes yeux restent ouverts, mon regard, matériellement, doit bien se poser quelque part. Cependant, toutes mes facultés de perception sont concentrées sur le souffle de l’autre. Je guette le moment précis dans le rythme de sa respiration — ce moment décisif où il devient soudain vulnérable — pour l’ébranler par la technique appropriée. Ce facteur temporel est difficile à faire ressentir avec des mots. Même la pensée qui frôle l’esprit est trop lente. Il n’y a pas de place pour penser. A l’instant même où l’on sent le moment venir — ou plutôt, un éclair de temps avant cet instant —, le corps doit réagir.
    Si le "physique" et la "technique" sont de même niveau entre deux protagonistes, c’est le "spirituel" qui intervient. Dans la pratique, il n’existe pas en général de disparité physique ou technique capitale entre des champions confirmés. Dans une lutte entre deux adversaires de force sensiblement égale, ce qui fait la différence entre le ciel et la terre ne peut provenir que de leur énergie morale, de leur combativité et de leur soif insatiable de se dépasser. Quand l’énergie est à son paroxysme, le corps de l’adversaire paraît tout petit. La durée du shikiri, ce rituel de préparation au combat, semble étrangement courte. Si, pendant ces préparatifs, on a conscience en fixant l’autre de vouloir le dominer ou que l’on se sente troublé par son regard, l’état spirituel ne peut pas être qualifié de satisfaisant. Quand on se trouve au summum de sa force spirituelle, on ne fait que contempler l’adversaire en enveloppant du regard l’ensemble de son corps. A celui qui parvient à l’absorber en soi globalement, dans tout son être, comme faisant partie de soi-même, la victoire est acquise d’avance à cet instant précis.

    Une lutte qui ne dure même pas dix secondes, déployée dans un espace qui ne mesure même pas cinq mètres... Mais ce combat symbolise la vie entière du lutteur en cet espace qui cristallise le long cheminement qu’il a parcouru pour parvenir jusque là.
    En portant un regard en arrière sur ma carrière, je ressens de plus en plus fort que le dohyô est un espace étrange.
 

 Tôkyô, automne 1996
    Ce texte est un extrait de l'Album de photos Kirishima, éditions Bunka-sha, Tôkyô.
(c) 1996, Kazuhiro Kirishima
(c) 1998, Editions Philippe Picquier
                                               FABRICATION D'UN DOHYO

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09/10/2014

Entretien avec André Cognard

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André Cognard débute le Judo, le Karaté et l’Aïkido à l'âge de 12 ans. Il pratique également le Kendo. Entre 1965 et 1973, il suit Noro Masamichi et Tamura Nobuyoshi. Il pratique aussi un peu avec Maître Tada ,Maître Asaï, Maître Chiba. En 1973, à l'âge de 19 ans, il rencontre Maître Kobayashi Hirokazu ; suivront 25 années de dévouement à son Maître. Kobayashi Hirokazu est mort en août 1998.
Une période critique, où il envisagea d'arrêter l’Aïkido, fut juste avant de rencontrer son Maître. Étant insatisfait, ne trouvant pas de résonance intérieure entre l’Aïkido et lui, il décida l'aller voir le seul Maître en Europe qu'il ne connaissait pas :André Nocquet. Il se donna trois mois, puis au bout de ce temps, il alla voir Maître Nocquet pour lui dire qu'il arrêtait l’Aïkido. Celui-ci lui conseilla d'attendre le lendemain la venue d'un expert Japonais Maître Kobayashi et que cela risquait de correspondre à ses attentes... Il venait de trouver son Maître !

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André Cognard et son Maître Kobayashi Hirokasu


André Cognard a commencé à enseigner l'Aïkido quand il avait 15 ans. Il devint enseignant professionnel d'Aïkido en 1976.
Avant sa mort, Maître Kobayashi a donné des directives sur ce que devait être le Kokusaï Aïkido Kenshukaï, groupement pour transmettre sa vision de l’Aïkido. On pourrait traduire par « Groupe de Recherche international sur l'Aïkido ».
Le nom complet est « Kokusaï Aïkido Kenshu-kaï Kobayashi Hirokazu Ha »

Il reçut le 8ème Dan de son Maître Kobayashi Hirokazu juste avant sa mort.

 

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O Senseï Ueshiba et Kobayashi Senseï

 

L'ENTRETIEN QUI VA SUIVRE, ISSU D’AÏKIDO JOURNAL, A EU LIEU EN JUIN 2013.

 

 

"Entretien avec André Cognard (1)", par Stanley Pranin

 

"Entretien avec André Cognard (2)", par Stanley Pranin

 

 

2 mains = 2 meguri - Aikido Kobayashi


 

 

 

Cognard Shihan démonstration 5e NAMT 2011 - 1/2


 

 

 

Cognard Shihan démonstration 5e NAMT 2011 - 2/2


 

08/10/2014

CONTES ET RECITS DES ARTS MARTIAUX

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Yang Luchan (1799-1872 )

 

Le voleur de Connaissance



Né au début du XIX°siècle dans une famille paysanne du Ho-Pei, le jeune Yang Lu Chan n'avait qu'une passion : le Chuan-Shu, l'Art du poing. Ayant fréquenté assidûment dès son enfance les écoles d'Arts Martiaux de sa province, il avait atteint très tôt le rang d'un expert réputé. Mais les styles qu'il avait pratiqués jusque-là ne le satisfaisaient pas. Il avait conscience que, depuis la destruction du monastère de Shaolin, l'Art du poing avait lentement dégénéré en une méthode de combat qui faisait une trop grande place aux recettes techniques et à la force musculaire. Malgré ses recherches dans tous les recoins du Ho-Pei, il ne parvenait pas à y découvrir un Maître susceptible de lui enseigner un Art plus profond qui déboucherait sur la voie de l'harmonie. Son désespoir prit fin quand il entendit parler du Tai Chi Chuan, Art qui commençait à se populariser dans une autre province : le Honan.
Abandonnant ses parents et amis, Yang entreprit un voyage à pied de plus de 800 kilomètres pour se rendre dans la patrie de l'Art qu'il désirait étudier. Dès qu'il le put, il se fit admettre dans les milieux fermés des pratiquants de Tai Chi. Au cours des conversations qu'il eut avec ceux-ci, un nom revenait souvent à ses oreilles : celui du Maître Chen Chang Hsiang. Cet homme passait pour celui qui, à l'époque, avait le plus haut "Kung fu", c'est-à-dire la plus grande expérience. Mais, hélas, le Maître Chen enseignait exclusivement aux membres de sa famille, dans le plus grand secret.

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Ch'en Chang-hsing (1771–1853)

 


Yang pensa qu'après un si long voyage, il méritait d'étudier avec le meilleur. Adroitement, il réussit à se faire engager dans la famille Chen comme serviteur. Chaque jour, il se débrouillait pour épier en cachette l'entraînement familial sous la conduite du patriarche. Soigneusement dissimulé, il observait attentivement les mouvements, il buvait les paroles et conseils du Maître. Pendant une partie de la nuit, quand tout le monde dormait, il s’exerçait à refaire ce qu'il avait vu dans la journée et à polir inlassablement les enchaînements qu'il avait appris les jours précédents.
Son espionnage se poursuivit plusieurs mois sans éveiller de soupçon... jusqu'au jour où il fut pris en flagrant délit. Aussitôt conduit devant le Maître Chen, il s'attendait au pire. Le vieil homme paraissait en effet fort mécontent et le ton de sa voix trahissait une certaine irritation :
- "Eh bien, jeune homme, il semble que vous ayez abusé de notre confiance. Vous vous êtes introduit ici dans le seul but d'espionner notre enseignement, n'est-ce-pas?"
- "Effectivement", avoua Yang.
- "Je ne sais pas encore ce que nous allons faire de vous. En attendant, je serais curieux de voir ce que vous avez pu apprendre dans de telles conditions. Pouvez-vous me faire une démonstration?"
Yang exécuta alors un enchaînement avec une concentration et une fluidité telles que le vieux Chen fut profondément bouleversé de voir un reflet si fidèle de son Art. Il se garda bien de manifester son émotion et resta silencieux un long moment avant de déclarer :
- "Ce serait idiot de vous laisser partir avec le peu que vous connaissez. Vous risqueriez de ternir la réputation de notre famille en montrant notre Art de façon incomplète. Le mieux serait que vous restiez ici le temps de terminer votre apprentissage et, cette fois, sous ma direction !"
Demeurant encore de nombreuses années dans la famille Chen, Yang intégra de plus en plus profondément l'Art suprême du Tai Chi. Ce n'est qu'après avoir reçu la bénédiction de son vieux Maître qu'il repartit dans sa province natale.

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A Pékin, où il décida de s'installer pour enseigner son Art, on ne tarda pas à l'appeler 'l'insurpassable Yang". En effet, bien que souvent défié par d'autres professeurs ou par de jeunes champions, il ne fut jamais vaincu. Ses combats contribuèrent à renforcer la réputation du Tai Chi Chuan, d'autant plus qu'il parvenait à neutraliser ses adversaires sans jamais les blesser.

 

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Transmission de Chen Changxing à Maître Yang Luchan ,

  Village de Chen, Chine,

 

07/10/2014

AZIZ BELHASSANE

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Né à Rabat en 1956, Aziz Belhassane débute l'Aïkido en 1966, à l'âge de 10 ans. Il pratique de 10 à 18 ans au Maroc, en suivant les stages de Nakazono Senseï et de Tamura Senseï qui venaient une fois par an. Il suit par la suite les cours et stages de nombreux professeurs japonais et plus particulièrement de TAMURA Senseï qui marquera son enseignement de façon majeure. Il partit donc en France afin de pratiquer sa passion et suivre les Maîtres présents.Puis il alla en Belgique où il ouvrit son premier club en 1985 et étudia avec Maître Sugano.

Pour lui, la pratique est la seule voie permettant d'éclairer le chemin de l’Aïkido.

Aziz BELHASSANE est Shihan et 6ème Dan Aïkikaï.

Fondateur du Kiryoku Aïki Dojo.

Il est également titulaire des diplômes FUKU SHIDOIN, SHIDOIN et diplômé enseignant international par le défunt TAMURA Senseï 8ème Dan représentant de l'Aïkikaï de Tokyo (centre mondial de l'Aïkido), chargé de mission pour l'enseignement de l'Aïkido en Europe.

Seul enseignant professionnel en Belgique, Aziz Belhassane organise des stages nationaux et donne des cours dans les établissements suivants :

    Centre sportif de la forêt de Soignes, Centre sportif de l'OTAN, Siège de l'ING, International School of Brussels, Brussels American School, St John's International School - Waterloo...

Interview de Aziz Belhassane Shihan

sur http://togishidojo.com

cliquer sur la photo ci-dessous pour accéder

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Stage d'Aïkido de Aziz Belhassane Shihan. Kiryoku Aïki Dojo


 

Aziz Belhassane Sensei - Sugano Shihan Memorial Summer School 2011


 

Démonstration Aïkido. Aziz Belhassane


 

Source :  http://www.kiryoku.be

06/10/2014

KOICHI TOHEI (interview 1977)

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Koichi Tohei - 1967

Voilà un entretien accordé au magazine américain Black Belt par Koichi Tohei Senseï suite à sa séparation d'avec le Hombu Dojo Aïkikaï. Il quitta l'Aïkikaï en 1974, cette interview a été réalisée en 1977, par Robert E.Duggan "THE KEY TO KI". Koichi Tohei voulait enseigner le Ki à l'Aïkikaï, mais Kisshomaru Ueshiba n'était pas d'accord avec cette approche de l’Aïkido et ne cautionnait pas la manière dont Koichi Tohei voulait l'enseigner à tous. Pour Tohei Senseï, le plus important était dans l’application des quatre principes de base de sa vision :

la relaxation totale,
conserver son poids dans la partie basse du corps,
garder le centre de gravité dans un point infiniment petit,
étendre le Ki.

Il créa le Shïnshïn Toïtsu Aïkido connu comme Ki-Aïkido et le Kiatsu, la Ki no Kenkyukai ou Ki Society, organisation reconnue en 1977 par le Ministère de la Santé et du Travail du Japon comme spécialisée dans l'enseignement du Ki.

 

Je vous propose de lire cette interview tirée du site d'Eric Grousilliat

"Budo Shugyosha "

CLIQUER SUR LA PHOTO CI-DESSOUS POUR Y ACCÉDER.

 

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Koichi Tohei Sensei, 1974- parte 2.


 

 

 

1960 / 1970 Aikido with Koichi Tohei


05/10/2014

EXTENSION DU KI

 

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VOICI QUELQUES VIDÉOS DE MAITRES DE TAI CHI ET WUSHU CHINOIS MONTRANT LA PUISSANCE DU KI SI CELUI CI EST BIEN CANALISE ET CENTRE.

 

Ba Gua Zhang  projection (94 years old master)

Le Ba gua zhang ou « paume des huit trigrammes » est l’un des styles traditionnels des Arts Martiaux chinois internes.


 

 

 UN AUTRE TRAVAIL DE  Maître Leung Daiyau PRATIQUANT LE Hung Kuen, MAITRISE DE L’ÉNERGIE INTERNE 90 ans et pourtant l’énergie, le délié, la souplesse.

Le Hung Kuen ou le Hung Gar est une forme de Kung Fu de Shaolin.

90 year old Hung Kuen Master Leung Daiyau performs the Snake guiding the crane

 


 

Tai chi Chuan GRANDMASTER HUANG SHENG SHYAN push hands


04/10/2014

TAKAKO KUNIGOSHI

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Takako Kunigoshi c. 1995

Takako KUNIGOSHI est née le 25 juin 1911 à Takamatsu, sur l'île de Shikoku au Japon.
En janvier 1933, souhaitant étudier la danse Kembu du sabre, elle demande l’autorisation à son père, un soldat, d’aller au Dojo de Wakamatsu-cho de Tokyo. A son arrivée, on lui indique qu’on n’y pratique pas le Kembu mais l’Aïkido. Elle participe quand même au cours et est immédiatement conquise.
Elle n'a pas de lettre d'introduction, mais est acceptée quand même.
Elle entre au Kobukan Dojo juste avant de recevoir son diplôme de l’Université Féminine des Beaux-Arts du Japon.

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Elle pratiqua tous les jours de la semaine, au cours de 6h30, avant d'aller à ses cours des Beaux-Arts. Souvent, elle faisait le chemin avec Kenzo Futaki, un professeur de l'alimentation macrobiotique à base de riz brun.
L'Aïkido était peu connu à l'époque, il y avait environ six ou sept uchi-deshi qui vivaient et dormaient dans le Dojo et probablement  ​​le même nombre de personnes qui venaient de leur domicile à l'extérieur, selon les souvenirs de Takako Kunigoshi. Il y avait Maître Yonekawa, Maître Shirata, Maître Funahashi et  Maître Yukawa, entre autres... Maître Tomiki aussi.
A cette époque, il n’y a que deux élèves féminines parmi les étudiants, elle et Mlle Kazuko SEKIGUCHI. Au moment des
séances, les deux femmes sont obligées de se changer dans un espace extrêmement restreint.
Comme elle le dit dans son entretien avec Stanley Pranin du 26 août 1981, à son domicile dans le quartier Ikebukuro de Tokyo : "Ueshiba Senseï ne nous a jamais fait sentir différentes en changeant les choses parce que nous étions des femmes".
Durant la pratique, Morihei Ueshiba n'expliquait pas, mais parlait de sujets spirituels dont le sens échappait à tout le monde.
Chaque jour, juste après la pratique, elle essayait de se mémoriser les techniques en griffonnant des esquisses sur son papier. Puis cela prit plus d'importance et, aidée de Shigemi  Yonekawa, Kenji Tomiki et Kaoru Funahashi qui prenaient les postures quelques secondes, le temps de voler l'instant particulier, un projet prit forme. Monsieur Takamatsu, trouvant ses illustrations excellentes, lui demande d’en dessiner un jeu pour lui ! Le travail commence au tout début 1933. Tandis que Takako travaille aux illustrations avec les uchi-deshis, Maître UESHIBA les regarde et donne son accord, tout en faisant de multiples corrections… Avec Shigemi YONEKAWA et Kaoru FUNAHASHI, ils prennent tous les trois l’habitude de travailler pendant une heure après l’entraînement du matin. Ensuite, à son domicile, elle apporte la finition à ces esquisses. Un an plus tard, en 1934, le livre "Budo Renshu" est publié.

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O Senseï donne un exemplaire à ses étudiants qui ont déjà maîtrisé les bases à un certain degré. Car, disait-il, les débutants risqueraient de se blesser s'ils essayaient de reproduire ces techniques décrites .
Le projet d'un second livre ne vit pas le jour.
En 1935, elle reçoit l'équivalent de ce que l'on nomme aujourd'hui 1er Dan par un Hiden Mokuroku (programme secret), et quelques années plus tard le 3ème Dan.

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Isamu TAKESHITA


Avec l'autorisation de Morihei Ueshiba, elle accepta l'invitation de l’Amiral TAKESHITA de pratiquer chez lui afin de partager avec d'autres femmes. Jusqu'en 1943, elle pratiqua chez lui. Avec Kazuko Koizumi, juste avant les raids aériens de bombardements de Tokyo, Takako Kunigoshi commença à enseigner à des femmes salariées d'une entreprise située à côté de la célèbre Kaminari Mon (porte du tonnerre) du Temple Asakusa dans les vieux quartiers de la ville de Tokyo. Mais les raids devenant de plus en plus intenses, elles ont dû arrêter.
A partir de cinquante-cinq ans, elle étudia l'art de l'arrangement floral ou Ikebana ainsi que la cérémonie du thé ou chanoyu, appelée aussi sadō , ou chadō, et devint une enseignante de ces Arts avec lesquels elle n'eut pas de mal à faire le lien avec le potentiel extraordinaire de l'apport de l’Aïkido dans sa vie.

Morihei Ueshiba: Aiki Budo 1935

DE 0 à 12:11 vie de O Senseï

De 12:12 à 26:20 : aikibudo 1935


03/10/2014

KAORU FUNAHASHI

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Kaoru Funahashi est né en 1913 dans la Préfecture de Tottori. Il est
 est venu au Kobukan sur présentation d’une personne liée à la religion Omoto.
A 18 ans, il débute au Kobukan Dojo et devient l’un de ses premiers
uchi-deshi.

 Karuo Funahashi a commencé à peu près en même temps que Maître Shirata et Tsutomu Yukawa en 1931, juste après l’installation du Kobukan Dojo.

De petite taille, Kaoru possède un corps très souple et chute de
façon excellente. Il était doué pour la pratique. Ses partenaires de
l’époque le définissaient comme un homme sincère au
caractère doux

Comme le raconte Kisshomaru Ueshiba lors de l'entretien avec Stanley Pranin dans Aiki News #81 (July 1989) :

"Mon père disait : “Je parie que personne n’a de meilleures chutes que Funahashi dans tout le Judo”."

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Shigemi Yonekawa et Takako KUNIGOHI 1935


En 1933, il participe, en tant que Uke, aux croquis de Mlle Takako
KUNIGOSHI pour le livre Budo Renshu.

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Ce livre illustré est le premier
manuel technique de Maître UESHIBA et est principalement destiné aux
élèves du Fondateur en guise de licence d’enseignement.
Jusqu’au milieu des années 30, il enseigne activement dans le
cadre du Budo Senyokai, en tant qu’instructeur assistant dans le grand
Dojo de Takeda ainsi qu’à Osaka.

 

APPLICATIONS DE CERTAINES TECHNIQUES DE BUDO RENSHU

 

Après cette période, il disparaît de la scène et l’on n’a plus de ses
nouvelles jusqu'à sa mort en 1940, suite en une pleurésie qui évolua défavorablement, à
l’âge de 37 ans…